Abysses Bleus by Poulpy

Retours aux éditions de tourments, pour :

Les Abysses Bleus

De Jean-Christophe Malevil,
éditeur des Éditions des Tourments

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Cf : http://www.editionsdestourments.fr

Le livre : Jean-Christophe Malevil* nous a confié son premier roman : Les Abysses Bleus. Mélancoliques et fort séduisants, ses Abysses Bleus sont commandés par un code gothique et une ambiance bien définis. L’esthétique semble être l’objet principal du roman. C’est pour sa beauté que l’amour est raconté, et parce qu’il permet aux personnages d’atteindre le sublime.

Public : Adolescents, jeunes adultes, adultes, les fans d’atmosphères sombres et gothiques, de vampires taciturnes. Ce n’est pas un roman historique !!

L’histoire : Roman gothique, mélancolique et romantique, l’histoire se déroule au XVIIème, quelque part en Grande-Bretagne ainsi qu’au XIXème siècle à Londres. Le personnage principal raconte ses souvenirs alors que la seule femme qu’il ait jamais aimée gît sans vie tout près de lui. L’amour et la mort sont étroitement liés dans sa quête du souvenir alors que ses rêves se mélangent à la réalité.

*Jean-Christophe Malevil : Fan de Lovecraft, Hyusmans, Leblanc, Ray, D’Aurevilly, Jean-Christophe Malevil aime les atmosphères et les âmes torturées, l’horreur, le fantastique ainsi que les errances intestines mélancoliques et dramatiques… Ses textes ne sont pas à mettre entre toutes les mains. En 2014 sortira La mécanique des âmes mortes, un roman illustré par Nielk aux Éditions des Tourments.

Il est l’auteur de Et que la Nuit qui me pénètre soit ma Lumière et de Confessions, deux livres mêlants anges et vampires dans ce thème, étant sa prédilection. Retrouvez aussi une de ces nouvelles dans Chapitre 1 -Requiem .

Site : : « Mon premier roman, Les Abysses Bleus : gothique, mélancolique et romantique… Pour moi, au-delà de sa fonction purement esthétique, le contenu du roman m’a semblé aussi important que sa forme… » (https://www.facebook.com/jeanchristophe.malevil)

Couverture illustrée par Matthieu Meyer Doye, http://www.matthieumeyerdoye.com :

Extrait :

 

Livre 1

Le jour s’éteint. Un noir attelage avait commencé sa course inexorable à travers les territoires de l’Europe. An de disgrâce 1700. La Mort Noire s’était répandue et dans ses serres, l’agonie, la souffrance et le désespoir oeuvraient à la destruction de cette humanité rongée par le péché. Car rien ne dure pour toujours. Des âmes s’inquiètent, accusent, prient, et certains, même, jeûnent pour s’acquitter de leurs fautes et … on meurt aussi. L’humanité aliénée serait-elle jugée ? Je ne sais pas, je ne sais plus. Doit-on accuser le ciel ou les hommes ? Et tous ces gens qui pleuraient ; la Mort Noire, maîtresse du Diable, avait enfanté avec lui, la plus immonde des fins pour cette folle humanité qui pouvait bien prier de toutes ses dernières forces. Il fallait se rendre à l’évidence, tout ce que nous connaissions alors, allait s’éteindre pour de bon. Tout se devait de disparaître comme pour laisser place nette. Dieu et le Diable avaient choisi d’un commun accord de laver la surface de la Terre de ses pauvres hères. Mais moi, il me reste encore assez de vie pour écrire mon histoire. Un peu de temps encore, juste assez pour décrire ce qu’il est advenu de ma triste destinée et de ma merveilleuse et troublante passion avec un ange sublime qui faisait pâlir le soleil lui-même de jalousie.

1670

Je … je ne vous donnerai pas mon nom, mais ma famille était l’une des plus vieilles de cette région de … où nos terres s’étendaient à perte de vue, à travers vallons, collines et forêts grouillant de gibiers. Une eau pure serpentait à travers nos domaines. Je me souviens de moi encore enfant et déjà en proie à la mélancolie, venir m’asseoir sur une grosse pierre tout près de cette eau chantante ; j’y plongeais ma main, l’eau froide caressait ma peau, j’oubliais tout et alors je pouvais communier avec la nature tout autour de moi. Je devenais attentif au moindre bruit, l’éclat de l’eau et sa musique berçaient mon âme et je me surprenais même à sourire. Tout devenait si calme, si simple, si beau ; de la chaleur enveloppait tout mon être, j’étais si bien, plus rien n’avait d’importance, juste le bruit de l’eau et ses caresses. Le temps n’avait plus court, le temps n’était plus ce cadre familier de toutes ses maudites et longues minutes qui s’écoulent, inéluctables et souvent cruelles. Pour moi, le sablier du temps qui passe n’existait plus dès lors qu’enfant, j’étais là, silencieux, près de l’eau qui court sur les galets endormis. Et je pouvais rester là des heures entières, mon esprit errait ça et là à travers mes pensées les plus sombres, les plus secrètes. Et j’aimais tant vagabonder sur ces terres qui m’avaient vu naître, puis dépérir et qui maintenant me devinent vouloir mourir près de celle qui fut la seule vraie lumière ayant jamais illuminé mon cœur et mon âme.

Je suis né un matin d’avril 1665, dans cette ville de Londres. La pluie frappait les fenêtres de cette chambre qui me vit naître. Dehors, un ciel ténébreux pesait de tout son poids et semblait vouloir étouffer la vie. Cette pluie s’écrasait sur les pavés comme pour balayer crasse et ordures amoncelées. Et ce vent qui frappait les visages, ralentissait la marche d’hommes trop pressés voulant fuir une certaine réalité … la réalité crue de l’existence elle-même. L’humanité évolue dans un parfait mécanisme de sombre réalité. Je nais, je suis enfin moi, et pour combien de temps ? Avril, une pluie en furie, si forte, si glacée ; elle voulait assurément assouvir un noir dessein. Frapper encore et encore ces visages, leur faire mal. Elle qui désirait tant brouiller leur réalité tout en obscurcissant les formes spectrales de leur environnement familier. La pluie tombant en trombe qui déforme la rue, renforce ses secrets, trompe le passant. La pluie qui efface tout repère. Et l’on peut avoir peur, car la pluie battante, frappante et noire se déverse, gangrenant la ville. La pluie sombre s’abat tel un cortège funèbre qui avance à grands pas pour célébrer la Mort et ses paires. Et moi, je nais.

Ma famille, pour quelque raison obscure que je ne sus jamais, des hasards de fortune peut-être, resta à Londres et ce, jusqu’au jour de mon baptême. Et en cette grande église de… en plein cœur de Londres, le 3 septembre 1666, je fus baptisé. On avait préparé mon âme pour le paradis. On m’avait sauvé, sauvé du péché originel, mais peut-être aurait-on du m’immerger entièrement dans cette eau lustrale et m’oublier afin que je ne puisse jamais regarder la lumière. Et nous rejoignîmes nos terres situées à des lieues et des lieues de Londres, capitale d’une moitié du monde. Et Londres s’éloignait. Et si l’on avait fait attention à mon regard ce jour-là, on aurait pu y voir une étrange lueur dans mes yeux, comme s’ils étaient dévorés par des flammes, ardentes et belles, et qui dépassaient le ciel pour annoncer une nouvelle mortifère aux anges perdus dans les cieux, ceux-là même, faisant sonner leur trompette de mélodies pleines de louanges à Dieu. Ces flammes dans mes yeux étaient comme le prélude à une vie faite de déceptions, de désillusions et de tristesse malgré la passion qui allait bouleverser la fin de ma vie.

1671

Un manteau lactescent recouvre mon royaume. J’aime le blanc de la neige, j’aime quand elle n’est pas souillée par des traces de pas, j’aime la voir immaculée. Je me souviens, je suis non loin du château, je pouvais entendre les cris de ma mère qui m’appelait. Moi, je restais muet à ses suppliques, et à la croisée d’un chemin, le visage levé vers le gris du ciel, les bras en croix, les paumes de mes mains offertes à la voussure céleste, je recevais la neige qui tombait, froide et pesante. Moi, les bras en croix, les prières de ma mère, la petite colline où je me tenais près du château, j’étais entouré d’un linceul de blancheur. Je ne pouvais plus bouger, j’étais comme sous l’effet d’un charme. La douceur glacée de la neige qui fondait sur mes mains m’enivrait, j’expérimentais sans en avoir conscience, sans pouvoir mettre un mot sur cette sensation, un moment de bonheur, fragile, fugace. Je souriais. Je sentis un poids sur mon épaule. La main de mon père qui était là, je devais rentrer au château, je ne devais pas attraper froid, je devais rassurer ma mère. Tout d’un coup, le paysage blanc s’était transformé. Sorti de la rêverie par la brusquerie de mon père, je ne voyais plus la beauté de la neige. En un geste, il avait réussi à inverser mon extase. Je regrettais qu’il soit venu me chercher, je regrettais qu’il fut là, avec moi ; car il avait brisé le charme sous lequel j’étais, sous lequel j’aurais voulu rester pour une éternité. Arrivés au château, la neige ne tombait plus.

 

Livre 2

8 juillet 1699

 

Et ainsi, alors que midi sonnait au loin,

Je m’en allai mettre enfin un terme à mes jours.

À la main, une arme chargée de sa bille de plomb,

Froide, terriblement légère, déchirant la chair.

Je traversais en souriant un champ de blé,

Et près du chêne, je scellerai ma destinée.

Je marchais, j’avançais toujours, serais-je enfin

Libre de sentir les couleurs et leurs éclats,

De m’enivrer d’odeurs ?

Subtile éternité …

Et s’estomperont chagrin et mélancolie,

Tous ces maux qui déchirent l’homme las de vivre ainsi.

Je sentais le château s’éloigner derrière moi,

Je me rapprochais enfin de ma destinée,

La déflagration mortelle, rêvée, espérée,

Pour un cœur décidément débordant de peine,

Sera l’apothéose affligée de ma vie.

Des ombres dorment et sont caressées par le vent,

Et le chêne au loin se fait de plus en plus haut.

Fatigué de ce soleil qui règne sur les cieux,

L’action délétère de mon arme sied à mes vœux.

Je souris toujours à la Mort que je devine,

Qui jamais pareille invitation ne décline.

Mon entreprise est résolue … nul signe du ciel.

Alors adieu … adieu à cette vie qui dégoûte.

Je renie mon existence à l’âpre saveur,

Plus près de vous … de toi, la Mort que je désire,

La maîtresse tant convoitée des cœurs chagrinés.

Tu es pour moi l’adultération positive,

Bien plus belle que la nuit, plus profonde que la vie.

Ai-je rêvé de toi jusqu’à ce jour d’ordonnance ?

Je ne saurais le dire mais le genou à terre,

Courbant l’échine je te donne ce que j’ai de vie.

Mais, arrivé près de mon chêne pour y mourir,

Je vis celle qui n’aura de cesse jusqu’à ce jour,

De me troubler, de troubler mon âme et mon cœur.

Et la Mort s’en était allée,

Toi, tu souriais.

Mais alors que je te regarde,

Toujours allongée,

Près de moi, je te vois sourire,

Et comme je te vois

Encore et toujours tant sourire,

Je courbe à nouveau

L’échine et mets genou à terre pour

dans cette autre mort, nous satisfaire

 

Citations :

 

Livre 1

« … il tombait sur les figures levées de ces roses qui rendaient, en retour de la lumière d’amour, leurs odorantes âmes en une mort extatique ; il tombait sur les figures levées de ces roses qui souriaient et mouraient en ce parterre, enchanté par toi et par la poésie de ta présence. Tout de blanc habillée, sur un banc de violette, je te vis à demi gisante, tandis que la lune tombait sur les figures levées de ces roses, et sur la tienne même, levée, hélas ! dans le chagrin. » Edgar Poe, à Hélène.

« Au milieu du chemin de notre vie je me retrouvai par une forêt obscure car la voie de droite était perdue. » Dante, La divine comédie, L’enfer.» « … Parce que toi et moi devons nous séparer Reste, ou sinon toute joie chez moi mourra Et périra dans sa prime enfance » John Donne, Reste, O ma douce, ne te lève pas !

 

Livre 2

 

« Les anges, moitiés moins heureux dans le ciel, s’étaient pris à nous jalouser, elle et moi. » Edgar Poe, Annabelle Lee.

« … et sans elle tout pour moi se réduit à rien. » (21 février) Wolfgang von Goethe, Les Souffrances du Jeune Werther.

« Tes yeux sont si profonds qu’en me penchant pour boire J’ai vu tous les soleils y venir se mirer S’y jeter à mourir tous les désespérés Tes yeux sont si profonds que j’y perds la mémoire. » Louis Aragon, Les Yeux d’Elsa.

 

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En joie, vous allez commencer ici un véritable roman de suicide!

Tout commence avec le témoignage d’un homme nous parlant de sa vie qu’il dit s’achever par son suicide et par la mort de sa femme. Il y a très peu de description de ce personnage issue de la noblesse, ni de cette femme, elle aussi provenant d’un milieu aisé. Ceux ne sont que les deux protagonistes principaux (sans compter l’ami du narrateur qui rassemblera l’histoire à sa fin). Ce roman, scindé en deux parties, possède les défauts de ceux des jeunes auteurs, mais son style soigné le rend plus plaisant à la lecture que le dernier recueil que je vous ai communiqué (il est aussi plus complexe), dans un style romantique et, forcément, « gothique ». Contée tel le journal d’un narrateur vivant en 1670 dans un cadre inconnu, quelque part en Angleterre, finissant avec une des dernières épidémies de peste, cette romance prédomine sur l’aspect morbide (que l’on aime ou non). C’est une tragédie trop noire, car, ces tournures, il faut savoir les encaisser : l’ambiance joue énormément, il vous faudra accorder la vôtre. Cette parution ne colle exactement aux descriptions des collections, c’est aussi une catégorie de texte très dure à faire paraître chez un éditeur classique (ça n’en fait pourtant pas une œuvre unique). Elle a ces imperfections, quelques anachronismes, elle surjoue sur les aspects dramatiques. Ce qui fait qu’on ne se sent pas entièrement poussé à continuer. Autre bémol, l’absence d’introduction, de texte poussant la curiosité… C’est un roman écrit avec le cœur, personnel, un roman à plusieurs degrés, mais, il n’a pas de « bouteille », seulement une grande connaissance des auteurs poétiques et des poètes, avec un lot de références bibliques, ce qui est tout de même pas mal. Ces mêmes tournures, toujours toujours toujours très poétiques sont, dans la première partie, comme des tableaux de quelques moments de la vie du narrateur, finissant avec de plus en plus de détails sur la suite des événements. C’est en effet joli, mêlant prose et vers, le mot le décrivant pour le mieux serais mélancolique, personnellement je dirais déprimant : la solitude, l’espèce de maladie de famille rendant le tout très triste et enfin la découverte du véritable amour. J’ai immensément apprécié le fait qu’il y ai peu de passages « à l’eau de rose » et que l’aspect ténébreux prédomine ainsi, car c’est ici le point fort du livre. Il ne convient donc pas forcément qu’à l’étudiante en manque d’amour, et peu intéresser un adepte pour différentes raisons.

Ce texte est répétitif, il ne parle que de la peine, il y a des longueurs qui doivent sans doute être voulues ce qui me fait dire que pour un fan de Lovecraft on est loin des siens. Il y a de l’amour et beaucoup de mal-être, chose qu’un écrivain plus réaliste ne se permettrait pas. Pour continuer dans cette lancée, nous pouvons dire que l’auteur ne s’intéresse qu’au « soi », aux émotions qui découles de la propre psyché du personnage alors qu’un livre gothique se penche sur le « côté dark » du monde, sur le dénigrement de la société, ou sur la mort en général. Le faux journal intime ne tourne qu’autour d’une personne qui ne pleure que sur lui même, et ça presque jusqu’à sa fin. Il n’est centré que sur les passages « ténébreux », non comme si le narrateur l’avait retranscrit pendant la durée des événements, donc c’est plus une complainte qu’une ébauche écrite jour après jour. Une version courte aurait été bienvenue (même s’il est difficile de trouver un passage moins bon qu’un autre). En bref, il est difficile d’entrer dans cet univers à moins de s’y plonger longuement, car, ok, vous pouvez chercher LE livre qui vous fera réfléchir sur le sens de la vie, de l’univers et du reste, mais s’il n’est centré que sur l’existence d’une personne, ça parfait un peu pathos. Certains passages font rapportés, un poème et un conte par ci, un dialogue par là, ça rompt le rythme qui nous suis pendant toute la première moitié, ce sont mes moments favoris. Puis, encore, le monologue, et… C’est tout.

Le livre deux s’engage sur la rencontre, et la naissance de l’amour entre le personnage principal et la femme dont il parle, tout est fait pour l’opposer au début. Le vrai récit commence là, lorsque peu à peu nous découvrons la vérité sur ce comte vivant la nuit, se nourrissant d’un pâteux vin rouge… Et lorsqu’il quitte enfin son château pour Londres, pour retrouver cette femme. Le personnage de la femme, moins développé, est une sorte d’alter ego à l’autre. Nous entrons réellement dans ses pensées lors des paragraphes finaux, très ressemblants à ceux du début, censés nous présenter le narrateur. Les décors se fondent peu à peu entre eux, imperturbable par rapport au dénouement. Le château, le chêne ou la mare où ils passaient leur enfance (ils accordent une grande importance aux souvenirs) remplacent les confrontations entre les personnes, car il n’y en a que peu, puisque l’élément les reliant est cette solitude et les rêves : la solitude est en quelque sorte le mot d’ordre de l’œuvre, vraiment en marge. Rassurez-vous, ce n’est pas de la bit-lit, mais encore une histoire d’amour vampirique qui, même si elle a un goût de déjà vu, est étonnamment bien rédigée (nous sommes aussi assez contents de changer de style, même si une rapide relecture s’imposait pour trouver le sens caché dans la métamorphose que nous n’avons pas vu venir). Quand vient enfin l’explication de la perte de ses souvenirs, de la mort de son aimante, tout remonte un peu plus dans notre estime. En reprenant les premières scènes, les remaniant ainsi, c’est une belle conclusion que nous offre JC Malevil où, jusqu’au bout on ne sais quoi penser de ce qui est réel ou non. Non, ce n’est pas du Stoker, ce n’est pas non plus le genre d’écrit appartenant à ou époque quelconque, il n’est pas moderne, disons qu’il est hors du temps. Mon humble avis est surtout qu’il manque d’histoire, nous ne la retrouvons que dans de rares moments entre les passages où rien ne se passe parce que, bon je ne suis pas un poète… C’est long, répétitif, mais il y a du bon.

L’anniversaire, dernière nouvelle de Requiem disponible ici : www.editionsdestourments.fr. Pour en savoir plus voir l’article Les sanglots du Diable de Corinne Philippe.

Cette mini nouvelle se passe des tournures du précédent roman. Il s’agit d’une histoire policière où un psychopathe nous raconte sa soirée d’anniversaire. Elle est beaucoup plus terre-à-terre que ce livre, peu étonnante mais à son lot d’humour noir (comme toutes les autres de ce recueil). Le style change pour s’américaniser… Je vous fournirais des détails sur ces nouvelles au fur et à mesure. À bientôt, donc, pour un nouvel auteur! Et même si je ne suis pas très à l’aise avec le style de cette maison, mais je ferais de mon mieux pour la suite.

http://la-taverne-du-nain-bavard.net/les-sanglots-du-diable-par-corinne-philippe

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