Assassin’s Creed : les jeux (1 à Révélation)

Salut à vous mes bons nains. Aujourd’hui, on se retrouve pour parler d’une série de jeu qui sort tout droit de l’escarcelle d’Ubisoft. C’est d’ailleurs je pense une de ses plus grosses licence à ce jour. Je veux parler d’Assassin’s Creed.Dans cette article et dans celui qui paraîtra la semaine prochaine le même jour pour les autres jeux, nous allons parler un peu des impressions générales. Bon je ne suis pas spécialisé dans le jeu vidéo, mais j’ai littéralement rushé cette série et je voulais vous faire partager ça. Allez c’est parti on va commencer par le premier et nous irons jusqu’à la fin du cycle avec Ezio Auditore.

Bon je vais être honnête avec vous, je n’ai pas commencé par le premier jeu mais par le second. Mais ce n’est pas vraiment important puisque cet épisode est indépendant des autres. Ce jeu installe l’univers avec brio et introduit le personnage de Desmond Miles que l’on suivra jusqu’à la fin du troisième jeu. La guerre entre Templiers et Assassins fait rage et vous incarnez Altaïr, un assassin de talent qui vient d’être rétrograder à cause de son arrogance. Tout le long du jeu vous allez devoir faire vos preuves pour regagner votre titre et pour cela vous devrez tuer des cibles que l’on vous désigne.
Personnellement j’ai trouvé super sympa la durée de vie de ce premier opus, avec pas mal de quêtes annexes à faire dans les villes que vous visitez. La difficulté va crescendo et atteint son paroxysme dans le dernier chapitre. Mais si vous connaissez les commandes des autres ça ira comme dans du beurre. D’autant que les ennemis attendent leur tour pour se faire planter. L’histoire est sympa et le monde des croisade se prête bien à cette aventure. Les personnages sont intéressants et les graphismes plutôt pas mal pour le premier jeu. Quand vous voyez Syndicate, vous comprenez qu’ils avaient une bonne marge de manœuvre. Bon je vais tout de même mentionner le fait, et je n’y reviendrais pas plus tard, les sauts de la foi… on est tous d’accord pour dire que le personnage devrait se retrouver façon crêpe suzette à terre. Mais bon c’est quand même fun. Très bon premier jeu en tous cas.

Assassin’s Creed 2 ou le début de la trilogie italienne avec Ezio Auditore, le personnage le plus charismatique de la licence. On se retrouve plongé dans l’Italie de la Renaissance où l’affrontement entre Templiers et Assassins est toujours d’actualité. Pour vous donner une idée on est 400 ans après le premier jeu. Les graphismes sont magnifiques, on ne joue pas en open world mais presque et c’est un plaisir de se promener dans les villes et visiter un peu. Là aussi au niveau des quêtes annexes vous avez de quoi faire (trésors, plumes, objets à collectionner et défi en tout genre), autant vous dire que l’histoire principale faite vous avez encore du travail si vous voulez un perfect. Les personnages sont plus ou moins connus et je trouve intéressant le fait de prendre part à l’Histoire en incarnant Ezio. Bon, comme d’habitude les ennemis prennent leur ticket pour se faire tuer, mais c’est fun. Une très bonne jouabilité, sauf quand, comme moi, vous allez trop vite et que vous vous ramassez joyeusement la tronche par terre en sautant d’un toit. Plus d’une fois j’ai cru que ses genoux lui étaient remontés au niveau des coudes. Bref vous avez facilement une centaine d’heure de jeu si vous le voulez.

Brotherhood se passe à Rome pour la majorité et vous voyez Ezio un peu plus vieux et avec plus d’expérience. On pourrait regretter que l’histoire ne se passe qu’à Rome, mais Ubisoft a su relever le défi avec un scénario mettant en lumière le vatican et Rodrigo Borgia. Je pense honnêtement que c’est l’opus que j’ai préféré dans cette trilogie. Vous devez rénover Rome qui se dégrade faute d’entretien et vous recruter des assassins pour créer une confrérie et anéantir les plans des Templiers. Les recrues ne servent pas qu’à faire pot de fleur, vous pouvez les appeler pour vous aider ou les envoyer en mission pour gagner de l’argent et faire diminuer l’influence Templière de part le monde. De plus des défis avec du temps pimentent un peu la partie (je vous avoue que je ne suis jamais parvenu à les faire, trop maladroit pour ça). Mais prévoyez de perdre toute vie sociale si vous comptez le finir à 100%. Il n’en reste pas moi un très bon jeu. Peut être un petit bémol au niveau des graphismes In-game. Mais là je chipote vraiment.

Enfin Révélation. On retrouve Ezio vieux qui part pour le moyen orient sur les traces d’Altaïr et de la pomme d’Eden. Vous devrez trouver toutes les clés pour arriver à la dépouille de votre aïeul toujours en combattant les Templiers avec l’aide des Assassins de Constantinople. Toujours le même système avec les recrues, mais là je déplore un manque certain de contenu. On a quasiment pas de quête annexe réduisant sévèrement la durée de vie du jeu. C’est vraiment dommage !
On sent qu’Ezio est vieux car ses mouvements sont carrément moins fluides et on sent qu’il a, excusez moi l’expression, le cul lourd. Voilà le jeu est sympa, l’idée de base est sympa, mais je trouve qu’il manque un peu de développement… Peut-être dû au fait qu’il soit sorti seulement un an après Brotherhood. Bon qu’on se mette d’accord, c’est tout de même un très bon jeu.

Voilà c’est tout pour aujourd’hui. Fin de la première trilogie et fin du jeu avec Ezio et qu’est-ce que je l’ai regretté… Allez on se retrouve la semaine prochaine pour la suite de la série. Enjoy !

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