Festival Textes et Bulles de Damparis By Poulpy (Part 4)

Textes et Bulles,

Le festival de Damparis

 

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Partie 4 :

Je suis un peu trop resté dans ce qui me plaît, alors je vais suivre les conseils que l’on vient de me donner et m’ouvrir à d’autres choses, d’autres styles, comme :

13. Le régionalisme

Les habitants de Damparis et de la région étaient fiers de présenter leurs livres, très complets sur l’histoire de leur région : la vie pendant l’occupation, la découverte d’un dinosaure au sein de leur carrière, l’ouverture de l’énorme usine près de chez eux, le commerce au fil des siècles… Plein de sujets qui n’intéresseront pas forcement tout le monde ici, sauf si vous vivez dans le Jura, mais qui recèlent des petites histoires amusantes, début de scénarios, où il fait parfois bon de piocher. Parmi ses sympathiques « petits vieux » se trouvaient :

 

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– Jaques Tétu, micro-éditeur de DMODMO, publiant des livres sur l’histoire de la ville de Dole, celle de la vallée du Doubs et du val de Loue ainsi que celles de ses habitants durant l’occupation. Son stand croulait sous des livres qui font plaisir ! http://dmodmo.fr/.

– Jean-Pierre Feuillebois, historien, auteur de livres sur l’abbaye de Damparis ainsi que de son histoire et de celle des Chevaliers de Rye.

– Pierre-François Jacquot, collectionneur de cartes postales jurassiennes et auteur de Damparis, un Siècle en Cartes Postales et qui exposait quelques exemplaires de ses trouvailles. Son site plus que complet répertorie des centaines de clichés : http://www.jurasitecarte.com/.

– Jean Gauby, romancier auteur du Dernier Sonneur sur l’histoire de son grand-père, L’autre de l’Étang Noir et de quelques autres livres au style rural.

– Michel Clerc, auteur de Le Fils des Étoiles, une fiction dans un cadre réaliste parlant d’un jeune homme à la recherche de lui-même se reconstruisant parmi les vignes jurassiennes.

 

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Faisons place à l’une des célébrités du salon, qui se tenait près des Amis de la Médiathèque de Dole, si ça ne vous dit rien : http://amis-mediadole.fr/. Eux aussi restent dans le style, mais sont bien moins conviviaux vu qu’il s’agit là d’une Importante association.

 

14. L’Association Comtoise des Auteurs Indépendants

L’Association Comtoise des Auteurs Indépendants, se tournant vers un public plus âgé se diversifie dans les styles tout en gardant une certaine ruralité qui recrée le charme d’antan, d’histoires de chaumières aux recettes de grands-mères. Un style encore jamais abordé au sein de cette Taverne. Les membres présents lors du salon :

André Besson, célèbre écrivain, scénariste, Chevalier de la Légion d’Honneur, journaliste résistant pendant la 2GM, présentateur de Tribune Livres et j’en passe, parrain de l’association ACAI ayant une cinquantaine de livres à son actif, dont j’ai tiré cette interview. Cet auteur « immortel », importante relique d’un autre siècle, vieux ronchon bien connu, a eu l’amabilité de m’accorder cet entretien :

Bonjour monsieur Besson, on dit de vous que vous êtes un auteur régionaliste, est-ce pour cela que vous participez à ce festival ?

Alors je suis né dans cette région, mais je ne l’ai pas toujours habitée. Je suis le plus vieil auteur professionnel de Franche-Comté depuis que mon ami Bernard Clavel est mort il y a quelques années. Je vis de ma plume depuis déjà une cinquantaine d’années. Je ne suis pas connu que dans la région, heureusement pour moi, je suis traduit dans une dizaine de pays. Je suis non seulement romancier, historien, essayiste, mémorialiste, biographe et je suis aussi scénariste pour le cinéma et la télévision. Et suis également journaliste, j’ai une chronique régulière qui s’appelle Les Carnets d’André Besson qui parait sous différents médias tous les jeudis, qui est tiré de mon carnet intime, que je tiens depuis l’âge de douze ans. Évidemment j’ai une œuvre écrite importante, mon premier ouvrage publié, qui n’en était pas un gros, c’était un poème, je l’ai écrit dans la nuit du vingt au vingt-et-un juin 1944 après avoir écouté à la radio anglaise l’annonce du massacre d’Oradour sur Glane. J’avais dix-sept ans, je vivais le drame de l’occupation depuis les années quarante et nous étions sans arrêt menacés par le même destin que ses gens. D’ailleurs cette radio avait annoncé qu’il y avait eu cinq-cents morts, des civils, des femmes, des enfants, des vieillards, des infirmes. Peu d’hommes puisqu’ils étaient prisonniers en Allemagne ou au maquis, en fait il y avait eu six-cent-quarante-deux morts. Cela m’avait tellement révolté que j’avais écrit ce poème. Comme à l’époque j’appartenais à un jeune groupe de résistants, nous étions quelques étudiants, quelques paysans, quelques ouvriers, nous distribuions des journaux clandestins, dont le journal Combat, et puis nous avions retapés une vieille ronéo sur laquelle nous éditions des tracts. Et le lendemain matin, quand j’eus fini ce poème qui s’appelait Simplement Oradour, les copains ont décidé de publier cette œuvre sans ma signature, et il a été distribué à très peu d’exemplaires, cent ou cent-cinquante.

Et puis la Libération est venu, j’ai commencé à travailler pour d’autres médias de l’époque, à la fois des journaux, aussi la radio, et puis les livres ont chassé l’un et l’autre, ce qui fait qu’aujourd’hui je me trouve à la tête d’une œuvre très importante. Environs cent livres ont été fait à partir de mes scénarios et vingt-sept films partir de l’adaptation de mes romans pour le cinéma et la télévision. C’est difficile de parler de ses propres œuvres, ce sont des enfants comme ceux qui quittent le foyer familial et ont leurs propres vies, alors comment choisir ? Quand on me pose la question dans mes émissions je dis que le chef-d’œuvre que j’ai écrit, c’est le livre que je vais publier la prochaine fois… Ceci étant dit, j’ai des livres qui ont traversé le temps. Le livre à une vie, comme une personne, pourquoi certain traversent-ils mieux le temps que d’autres… J’ai eu la chance d’avoir un panel d’inspirations très important qui va du roman, qui passe par le roman policier, le roman historique, le livre d’Histoire, le livre de mémoires, aussi beaucoup, les biographies, alors vous voyez c’est large. Mon livre le plus lu, qui a été le plus diffusé, s’intitule Le Village Englouti. C’est un livre qui est paru il y a de cela très longtemps, dans les années soixante-dix, dont j’ai tiré une adaptation pour la radio et pour la télévision, qui est devenue une série en trente épisodes pour la chaine TF1. Il a été traduit dans beaucoup de pays, notamment en Allemagne, en Angleterre, en Italie… Et qui a obtenu le même succès. Je n’ai pas fait le compte exact du nombre de lecteurs qui ont pu le lire, mais je pense sans me tromper qu’au moins dix millions de personnes ont entendu parler du Village Englouti, aussi par le film qui a été diffusé à travers le monde.

 

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Qu’est-ce qui est retranscrit dans vos ouvrages, généralement ? Quels en sont les messages ?

Avant tout je suis un homme de mémoire. Au moins un quart de mon œuvre est la mémoire de ce que j’ai vécu pendant la Seconde Guerre mondiale. Cela part d’un travail comme celui que vous faites, un travail d’interview. J’ai commencé à interviewer des centaines et des centaines de gens sur ce sujet à la fin des années quarante, à une époque où les gens se souvenaient clairement des évènements. Des résistants, des déportés, des prisonniers, des chefs de réseaux, des personnes qui m’ont confié la vie qu’ils avaient menée. Et puis c’est devenu important. De ces documents, qui représentent sans doute mille ou deux-mille témoignages, j’en est exploité à peu près dix pour cent. J’ai publié les Maquis de Franche-Comté, Les Passeurs du Clair de Lune, Nos Années d’Espérance ou d’autres livres comme cela. Le reste ira à la médiathèque de Dole, ma ville natale, où tous les documents seront déposés après ma mort. Et je suis avant tout romancier, je suis ce que l’on pourrait appeler un raconteur d’histoires, c’est-à-dire que j’aime rentrer dans la peau des personnages et les faire vivre à partir d’une idée. Un roman est composé de milliers d’histoires, certaines personnes, certains lecteurs ou lectrices ne disent « si vous connaissiez ma vie, c’est un roman », mais on n’en fait pas avec seulement la vie d’une personne parce qu’il faut ajouter beaucoup d’autres fait, de façon à pouvoir intéresser le public. Bon, j’ai un public très large, qui va de l’adolescent à la grand-mère ou au grand-père. Pour moi un livre est réussi quand une personne me dit qu’elle a pris mon roman pour le lire au coucher et qu’elle n’a pas pu s’endormir avant de l’avoir fini. Là, pour moi c’est vraiment le bonheur parce que c’est la preuve que j’ai accroché le lecteur et que j’ai réussi mon coup.

Avez-vous une autre de ces œuvres en préparation ? Quels sont vos projets ?

Un écrivain qui n’écrit plus c’est un écrivain qui est mort, à ce sujet je voudrais quelque chose après… Je suis en train d’écrire un nouveau roman, j’en suis à peu près à la moitié, j’ai encore beaucoup de travail. C’est un livre qui au mieux paraitra dans un an parce que je suis très exigeant avec l’histoire et avec le style. Vous me demandez ce que j’aimerais écrire dans l’avenir, je vous dirais que je suis à mon corps défendant, si l’on peut dire, devenu immortel. Cela peut vous étonner, mais c’est comme cela. Je suis immortel et même éternel, pourquoi ? Tout simplement parce que j’appartiens déjà à deux académies et que j’ai donc un fauteuil dans ces deux-là. C’est une académie qui date de Louis XIII, l’autre de Louis XV. Et puis, sans rien demander, au mois d’octobre l’année dernière, j’ai reçu un coup de fil d’une communauté de communes qui en regroupe une soixantaine, la Communauté de la Plaine Jurassienne, dont le responsable m’a dit qu’ils avaient décidé à l’unanimité de donner mon nom à leur médiathèque. J’étais très étonné, je leur ai dit que je croyais qu’avant de donner le nom d’un artiste, d’un savant ou d’un écrivain à une institution ou à un bâtiment on attendait qu’il fût mort. Alors ils m’ont répondu, ce qui m’a fait vraiment plaisir, qu’ils tenaient à m’honorer de mon vivant. C’est pourquoi la médiathèque de Chaussin, où j’ai vécu pendant quelques années, qui est très belle d’ailleurs, porte mon nom au fronton, voilà.

Merci à André Besson dont les témoignages, je n’en doute pas, traverseront le temps pendant encore très longtemps. Et je suis heureux de pouvoir participer à cette aventure à ma façon, en vous faisant découvrir ou redécouvrir cette Personne.

 

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– Catherine Demesy, auteure de l’Appel du Condor, Tourmentes sur les Hautes Terres et autres polars et Histoires de Vies, http://www.catherine-demesy.sitew.com/#Accueil.A.

– Dominique Mausservey, biographe, autobiographe et romancier récompensé par des prix comme Talent d’Or ou Handi-Livres, http://www.dominique-mausservey.sitew.com/#_Accueil.A.

– Damien Roussel, graphiste et auteur amateur de BD, présentant en plus de ses travaux ses services en tant que graphiste, http://bdjura-damien.monsite-orange.fr/.

– Gilles Galliot, romancier et nouvelliste du terroir comtois publiant son livre de recette, de jeunesse et ses fictions villageoises. Tels que La Ferme de l’Oubli, Le Mystère du Lac Perdu, etc. http://www.gilles-galliot.sitew.com/#Accueil.A.

– Françoise Terret, éditée chez Mon Petit Éditeur, une romancière utilisant comme cadre sa campagne natale. Elle a déjà publié Nouvelles à la Rondes, De l’Aube au Crépuscule ainsi qu’un livre de cuisine et un guide de survie en cas de situations extrêmes pour aller à côté de vos Max Brooks.

– Claude Personeni, randonneur retranscrivant ses récits de voyage sur le long des routes. Il présentait son parcours sur les chemins de Compostelle, sur ses balades urbaines et ses poésies sur le grand thème de la Nature, http://claudepersoneni.free.fr/.

– Max Athanase, que vous connaissez peut-être en tant qu’acteur de théâtre, de one man show, ou dans les films Oublier Cheyenne, Nuit d’un Sacre, La Sieste, Le Dernier Fils ou encore Sale Temps pour un Voyou, mais aussi comme présentateur TV. Il est également astrologue et publie ses « Maxiomes », des maximes aussi étranges que le personnage, qui m’a bien fait rire ! Son livre est disponible aux éditions Perspectives : http://www.editions-perspective.fr/livres/maxiomes. Pour le coup c’est une curiosité…

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Étaient aussi présents : Claude Gillot auteur de livres jeunesses, le père Claude Gilles soutenant le Cambodge lors de ses pèlerinages et à travers ses livres, Jeanne Perrin poétesse auteur de Rimes et Rythmes du Temps et autres recueils médaillés aux Festivals Internationaux des Arts et des Lettres, et Danièle Vienney, une très gentille dame qui écrivit des livres comme Tinca-Tinca, Coeur d’Arbres et Troll de Dole. Vous pouvez également les voir sur les photos ci-dessus.

15. Autres auteurs de tous styles

Cartoons WDF, comédien aux multiples talents étranges, mamies aux chats, et autres stands improbables, la variété des thèmes et impressionnante ! Cette dernière partie je vais vous la scinder en trois, en commençant par le reste du cabinet de curiosité ! Parce que des Choses étranges et indescriptibles, j’en ai vu quelques une. Sans moqueries j’aimerais vous présenter :

– Toto Brother’s Company : deux frères réalisant leurs BD un peu kitchs : Vive le Risque et Coup de Boule à Istamboul, qui font un peu peur, leur blog http://totobrotherscompany2.blogspot.fr/.

– Jac Le Lièvre, lui aussi dans le métier, http://boutikajac.free.fr/, qui réalise des minisketchs par thème, sur la Météo Marine, avec comme personnage un marin breton, Fashion Burka, un livre rempli de jeu de mots et d’autres moqueries reprenant quelques clichés.

– Denys Mathez de Titus et Grominus, http://www.bandesgribouillees.com/, qui présente ses BD dans un format fascicule. Elles ont toutes un titre accrocheur comme Les Patates Dans l’Espace ou On a Marché sur la Terre, ce qui m’a fait hésiter entre la peur et le rire…

– Gisèle Henriot, auteure de livres jeunesse qui sont… Moins flippants, mais tout de même ! Elle a écrit Indispensable de la Politesse, une sorte de mode d’emploi pour enfant et fait également partie de l’ACAI, que je cite plus haut.

– Françoise Poulet de Framboise édition, elle aussi dans la jeunesse, mais un avertissement : ses livres sont trashs, voyez pas vous-même : http://framboiseeditionsorange.blogspot.fr/. C’est très psychologique et révolutionne l’approche de certains sujets…

 

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Il y a aussi quelques écrivains dont on ne s’imaginerait pas voir les livres en temps normaux, mais qui existent, j’vous jure :

– Roger Faindt, romancier et scénariste de Bleu Vent et des Fleurs de Nouara, , il est un des nombreux auteurs à reprendre le thème de l’occupation en y mélangeant du régionalisme.

– Jean-Louis Clade, de La Vengeance de la Vouivre, une créature très recherchés dans le coin, qui accompagnait ce premier, est un historien dont voici le site : . Jusque-là tout va bien, mais ce sont d’étranges énergumènes !

– Pascal Kin, poète indépendant auteur d’Escapade, Pêle-Mêle, Mosaïque, Substance, Rites et d’autres livres blancs et très épurés, dont le stand a été déserté tout du long du week-end, ballot…

– Denise Lesca-Daulon, la meilleure pour la fin : c’est une gentille mamie à chat qui écrit des livres sur chacun d’eux, imperturbable sur son sujet. Elle m’a offert un exemplaire de ses petits fascicules édités au Panier d’Orties, c’est kitch et mignon à la fois. Il s’agit VRAIMENT de livres sur la vie et les anecdotes de ses chats, ça existe ! MDR

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Passons à la seconde partie, voici des auteurs de livres pour enfants, dont l’un d’eux, Pierre Gemme, à publier chez la Clef d’Argent deux tommes des Aventures d’Axel et Nova. Son site est à cette adresse : http://www.livres-pierre-gemme.fr/, vous pourrez y voir d’autres de ses livres, dont la Météorite de Rochechouart ou la Console Mysterieuse. Puis, dans ceux que je n’ai pas encore cités, il y a Patricia Loy-Rappeneau, présentant ses thrillers Première Enquête et Coups de Lune chez les éditions Ex Æquo et ses livres de loisir créatifs pour enfants, sorties aux éditions Didier Carpentier. Voici le blog de Kriss F. Gardaz, http://kriss.f.gardaz.over-blog.com/, une illustratrice et écrivaine des Voyageurs des Mirroirs et des Chats d’Argent, deux romans Fantastiques pour un public adolescent.

De tous les auteurs qui suivent, vous ne trouverez pas d’interview, il faut dire que je n’ai pas eu le temps. Mais je vais tout de même parler d’eux, ou du moins les citer :

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– Déjà voici une petite édition qui change : In Texto, qui fait tous ses livrets à la main et qui s’exclut du méchant internet, donc vous ne les verrez pas ailleurs qu’à Damparis à ma connaissance.

– Gérard Cardonne, un auteur humanitaire président du Cercle du Rhin International, officier de la Légion d’Honneur, commandeur de l’Ordre Lafayette et Chevalier de l’Ordre des Arts et des Lettres. Le Monsieur a écrit plus de trente livres depuis 1991 : L’Or du Rhin, Les Amants du Rhin, Le Chevalier de Saint-Louis, La Bague de Riquewihr, Jeunesse Perdue, La Nuit Afghane, La Matmora, Oamaha, La Dernière Bataille, Franziska, L’Appel de Kaboul, Les Amants de Sarajevo, L’Appel de Tuzla, Espérance, Le Cri, Le Tunnel… Une autre célébrité en somme !

– Marie-Ange Pigot, auteure d’Un Soupir de Lumière, du Danseur du Ciel, du Piéton des Étoiles et du Funambule des Coeurs.

– Françoise Desbiez et Alain Michaud, des éditions Engoulevent, http://editionsengoulevent.over-blog.com/article-72022845.html, voici le blog de ce dernier qui est photographe et dessinateur : http://alain.michaudessin-photo.over-blog.com/, qui a travaillé sur La Chute de la Maison Usher et est le dessinateur de Mulot et des Pépés Flingueurs.

– Jacques Chevallier, artiste-peintre présentant son roman Le Petit Roi d’Hosml qui est à la fois Fantastique et féérique. Il m’en a un peu parlé, mais voici ses sites : http://jackche.chez-alice.fr/ (pour ses peintures), et pour son roman dont je vous recommande de lire le résumé : http://le.petit.roi.d.hosml.voila.net/ ainsi que son blog : http://lepetitroidhosml.blogspot.fr/. C’est, je cite : une saga entre fiction et anticipation socio-politique. Où un homme se détache peu à peu de la réalité pour plonger dans une quête onirique de sa bien-aimée disparue…

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Étaient aussi présent, mais non-vu : Patrizio Avella (auteur de Rome Criminelle et l’écume du songe) et Anthony Boisson (Espérance et Dehors). Sans oublier les stands de BD d’occasions ou non, les magasins de goodies et librairies… Et les expositions de planches originales d’Étienne le Roux, les ateliers, les animations et…

16. La lithographie

Était présent le lithographe Pierre Gouttefanjat de la Pierre qui Encre situé à Arbois, dont vous pouvez visiter les locaux dans la tour Gloriette, au château du village. Il faisait des démonstrations sur une vieille presse « bête à corne » datant de 1860 ! Vous pouviez aussi vous procurer toutes ses lithographies dessinées par Pierre Dubois tout au long du salon. Voici ses quelques mots sur ce qu’est la lithographie, mais le plus impressionnant était de le voir actionner sa machine :

La lithographie est une technique d’impression à plat à partir de dessins faits sur pierres, non gravées, mais dessinées. C’est la spécificité de la lithographie, qui est une technique inventée en Allemagne, à Munich en 1796, arrivée en France en 1814 et qui a principalement été développée tout au long du XIXe siècle. Il y a deux volets, le volet artistique, qui a permis d’imprimer les lithographies de tous les artistes que l’on connait, Chagall, Picasso, De La Croix, etc. Et le volet industriel, pour faire des étiquettes pour les produits et tout ce que l’on peut imaginer, de la limonade, du fromage, du vin…

 

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Le but de mon activité est de dupliquer mes dessins avec cette technique dans un atelier installé à Arbois, pour accueillir des gens et leur faire découvrir cette technique oubliée et très méconnue avec une presse et du matériel du XIXe siècle. Et puis j’ai une salle d’exposition avec un thème par an, sur les lithographies que je réalise.

Ce que je fais sur le salon est un petit peu spécifique, c’est la première fois que je le fais. J’ai imprimé une litho d’une pierre dessinée par Pierre Dubois, et puis ce dimanche je vais en imprimer une deuxième par Étienne Le Roux, l’invité d’honneur.

Un nouvel article de Poulpy, reporter de la Taverne du Nain Bavard, mais vous trouverez d’autres choses sur http://poulpy.ilustrateur.org (oui, pour une fois je me fais aussi un peu de pub) ! Et regardez tous les cadeaux et les souvenirs que j’ai ramenés, j’ai de nouveau été gâté par la Clef d’Argent et devinez ce que ça signifie ? Plein d’articles !

 

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Et voilà, je crois que j’ai fait le tour de tout le monde, l’article de l’an prochain sera moins long, car je ne reviendrais pas sur les habitués, mais d’autres interviews sont prévues et se prévoiront. Encore merci à tous les exposants qui se sont prêtés au jeu, et à bientôt pour un autre festival… Le Bloody Weekend ! Avec quelques surprises…

😉

6 commentaires

  1. Merci au nain bavard …et raffiné pour le commentaire me concernant !
    signé : FRAMBOISE auteure des petits livres rouges « trash « !
    sincères amitiés et à l’année prochaine!

  2. Bonjour,
    Je suis satisfait que vous ayez parlé de mes ouvrages, cependant je ne suis pas un petit vieux, car on est vieux que dans sa tête. Mon livre ne parle pas de l’abbaye de Damparis mais de ABBAYE-DAMPARIS qui était le nom de la commune jusqu’à la Révolution. Cet ouvrage qui se base sur des mois de recherches en archives départementales est suffisamment complet pour être un ouvrage respectable, bien sûr ce n’est pas un roman à l’eau de rose comme certains des auteurs que vous semblez apprécier, mais mes ouvrages ont une valeur historique vrai et non inventé, car le roman est facile à écrire, on peut raconter n’importe quoi sans se soucier de la vérité historique. Mon second livre parle d’une ancienne dynastie de Franche-Comté, les Rye, dons j’ai retrouvé des descendants. Des historiens et des professeurs d’Université m’ont contacté pour obtenir des renseignements complémentaires (Lille 3, Auxerre, Lombard). J’ai aussi écrit deux livres pour adolescents: l’EPEE DES SONGES et LES MYSTERES DE DAMPARIS, des histoires de souterrains secrets. Actuellement, j’écris des articles pour des ouvrages spécialisés en histoire de la Comté, je fais aussi de la généalogie depuis plus de 20 ans, j’ai mis sur pied les festivités de Grévy en 2007 à Mont-sous-Vaudrey, je suis membres de plusieurs associations de patrimoine, Auxonne, Mont-sous-Vaudrey, Saint-Jean-de-Losne. Donc mon cursus est très varié et assez abondant.
    Cordialement
    Jean-Pierre FEUILLEBOIS.

  3. Bonjour Mr FEUILLEBOIS,
    Loin de nous l’idée même de vous offenser ou de remettre en cause votre parcours ainsi que vos recherches.
    Il est vrai que sur ce site nous aimons énormément les romans et nouvelles fantastiques et d’Héroic Fantasy. Nous sommes conscient qu’il faut de tout pour avoir un panorama littéraire important et ainsi transmettre le savoir aux générations futures, chose qui vous tient à coeur et que nous respectons fortement.
    Désolé si de par une manière ou une autre nous vous avons offensé Mr FEUILLEBOIS et nous vous souhaitons bonne continuation pour de nombreuses années dans tous vos projets d’éditions et culturels.
    Cordialement

    Michaël ROYER
    responsable taverne du nain bavard.

  4. Merci, mais c’est un peu réducteur « la gentille dame » qui est Chevalier des Palmes Académiques, a fait deux ans de radio, est allée à Paris lors d’une émission de J.L. Delarue, a reçu la médaille de la Renaissance Française, argent et or, les compliments du Président de la République, etc… Poétesse depuis 1983 a été préfacée par Edgar Faure, Jean-Amadou, etc… Parce que cela circule sur des sites très divers. Elle passe les frontières, et sa poésie rayonne en Suisse, en Italie, en Europe grâce également aux concours et aux cartes postales poétiques.

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