Le Clan des Otori

Salut à vous mes fidèles nains. Aujourd’hui nous allons parler d’une saga de livre sur le japon féodal écrite par Lian Hearn, qui se nomme « Le Clan des Otori ». Le premier livre a été publié en 2002 et le dernier est sorti en 2007. Alors on va un peu parler des cinq romans, car oui il y en a cinq, de l’auteur et des personnages.

Le silence du rossignol, Les neiges de l’exil, la clarté de la lune, le vol du héron et le fil du destin sont les titres qui regroupent l’histoire d’un japon féodal en proie à bon nombre de trahisons et de complots dans une cours de nobles plus hypocrites les uns que les autres. Bien entendu il en faut au moins un peu moins « atteint » que les autres pour que l’histoire fonctionne. Et le nom de ce personnage est Sire Shigeru (mais il est pas tout blanc non plus). Il est l’héritier du clan des otori et va se choisir un successeur un peu différent en la personne de Tomasu, qu’il rebaptisera Takeo. Ce dernier va grandir et prendre la tête du clan. En fait à partir du deuxième tome on suit l’histoire de ce jeune homme aux dons exceptionnels (famille, amours, guerre de clan, vengeance, révélations). Bref tout est fait pour que le lecteur ne décroche pas une seule seconde.

L’époque du Japon féodal correspond en gros à l’époque des samouraïs pour ceux qui ne connaissent pas trop. Dans ces livres on voit aussi l’influence de la religion chrétienne importée par les espagnols. Il y a des tribus ici et là au japon qui se convertissent à cette religion, ces derniers sont d’ailleurs persécutés et tués par les gens qui voient en cette religion une abomination. D’ailleurs Takeo est issu d’un village d’Invisibles (puisque c’est comme ça que l’auteur a décidé de les nommer) et a aussi été persécuté bien avant qu’il n’apprenne à maîtriser ses dons héréditaires. Il faut savoir une chose en lisant ces romans. Malgré le fait que l’histoire soit une pure œuvre de fiction, il n’empêche qu’elle s’ancre bel et bien dans l’Histoire de la péninsule nippone. Les lieux ne sont pas les mêmes à part pour deux villes, alors ne foncez pas sur des cartes parce que vous ne trouverez rien de concluant. Les personnages aussi sont une invention de l’auteur, les faits n’existent pas mais les situations sont tout de même similaires à ce qu’il se passait à l’époque c’est à dire autour des années 1150. Les guerres que se livraient les chefs de clans étaient bien réelle. C’est ainsi que passait le pouvoir à l’époque (T’as perdu, maintenant c’est moi le chef et tu obéis). Ils étaient si gentils à cette époque…

Lian Hearn de son vrai nom Gillian Rubinstein est diplômée de l’université d’Oxford n’en est pas à son coup d’essai pour cette saga. En effet elle a publié bon nombre de romans pour enfants avant de s’attaquer à un style totalement différent. C’est vrai que le roman historique même si au final c’est une fiction reste assez éloigné des livres pour nos chers bambins. Mais pourquoi ne pas utiliser son vrai nom pour publié « Le clan des Otori » ? Tout simplement pour que le livre soit jugé par les lecteurs pour ce qu’il est et qu’il ne bénéficie pas de la réputation de ses autres ouvrages. J’avoue que c’est courageux de sa part et elle a visé juste car chaque livre que compte cette saga a été vendu à plusieurs millions d’exemplaires. Une autre petite anecdote parce que je sais que vous êtes curieux : au départ l’œuvre aurait dû être une trilogie mais Lian Hearn a été bien plus inspiré que prévu. Et pour « Le fil du destin », elle a trouvé intéressant de faire un parallèle entre les quatre premiers livres qui suivent l’histoire de Takeo et le cinquième qui retrace la jeunesse de Shigeru jusqu’à sa rencontre avec le jeune Tomasu.

Voilà pour cette fois, le prochain article de la catégorie livre concernera une trilogie bien connue des amateurs d’héroic fantasy et du monde du poulpe le plus féroce du monde et je ne parle pas de Davy Jones. A la prochaine !

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