Le top 20 des Super Héros by Poulpy (Part 2)

Voici la suite tant attendu du top 20, c’est reparti pour un tour.

11. X-Men, First Class et Days of Futur Past

Mutation: it is the key to our evolution. It has enabled us to evolve from a single-celled organism into the dominant species on the planet. This process is slow, and normally taking thousands and thousands of years. But every few hundred millennia, evolution leaps forward.

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 Avant de commencer, voici (encore) une ancienne critique de monsieur Nain sur Xmen le Commencement dont je vous recommande la lecture. Les X-Men sont de loin mon équipe de super héros favorite. L’univers, contrairement aux comics, n’est pas le même que celui des Avengers, de Spiderman ou des Fantastic Four, c’est dommage, car ce n’est qu’à cause de problèmes de droits, comme d’habitude, mais il s’agit là de Marvel, créé par Stan Lee et Jack Kirby et retranscrits au cinéma par Bryan Singer en 2000-03 pour la première bilogie (il n’y a PAS eu de 3, il n’existe pas, personne n’a déféqué sur mon enfance, ce n’était qu’un cauchemar, rien de plus !), Days of Futur Past plus Apocalypse, la suite logique, qui sortira en 2016 et par Matthew Vaughn pour First Class. Je ne vais pas non plus parler des Wolverine, car je ne les aime pas, ils sont foirés, nullement constructifs, et n’ont rien à voir avec le comics : ces films ne sont que de mauvaises exploitations de licences. Je déteste ce que ce studio a fait à mes modèles, ici vous n’entendrez parler que du bon et pas des merdes, les coprophages on n’aime pas trop ça par chez nous ! Voilà pourquoi j’aime X-Men : venu tout droit de l’Amérique, un pays raciste, dangereux, corrompu et ségrégationniste à tous les égards (comparé au notre), à l’histoire basée sur l’esclavage qui a peu de différences avec un régime hitlérien, le fait que ce comics ai prospéré fait plaisir à voir. Présenté aussi de cette façon, et mieux encore dans le futur Days of Futur Past (dofp), nous voyons des mutants, des personnes dotées de pouvoirs surhumains qui forme une nouvelle espèce, une nouvelle évolution, se faire persécuter par les « humains » pour leur différence, par crainte comme à chaque fois. C’est un combat pour la liberté et l’égalité qui se créer avec d’un côté le Professeur Xavier qui souhaite que tous puissent vivre en paix, et de l’autre Magneto, Magnus, qui lui veut tuer toutes ses enflures pour que les mutants soient libres, et non parqués dans des camps de concentration. À partir de là se pose certaines questions sur qui, finalement, se trompe et quels seraient les moyens pour régler la question, si cela se peut. Par rapport au film, je trouve dommage d’avoir confié le staff à quelqu’un comme Singer qui avoue lui-même ne pas aimer les comics, car toute l’histoire se retrouve mélangée et pire, nos héros sont différents :  Scott n’est plus le leader au fort charisme, Ororo n’a plus rien de la déesse africaine et pire, se sont tous de bons Américains, alors que l’équipe est internationale (il y avait même un russe, alors que c’était la guerre froide !), voulant bien se pousser pour que Wolverine puisse prendre tout l’écran (mais d’où vient cette fascination pour lui ?!). Je suis tout de même content, ce sont de bons films, comme je les aime : utiles par leurs messages, beaux et dotés d’une talentueuse équipe, surtout pour First Class, un chef-d’œuvre attrape fans. Mais ce paragraphe commence à devenir énorme, passons à la suite…

1944, dans un camp de concentration. Séparé par la force de ses parents, le jeune Erik Magnus Lehnsherr se découvre d’étranges pouvoirs sous le coup de la colère : il peut contrôler les métaux. C’est un mutant. Soixante ans plus tard, l’existence des mutants est reconnue mais provoque toujours un vif émoi au sein de la population. Puissant télépathe, le professeur Charles Xavier dirige une école destinée à recueillir ces êtres différents, souvent rejetés par les humains, et accueille un nouveau venu solitaire au passé mystérieux : Logan, alias Wolverine. En compagnie de Cyclope, Tornade et Jean Grey, les deux hommes forment les X-Men et vont affronter les sombres mutants ralliés à la cause de Erik Lehnsherr / Magnéto, en guerre contre l’humanité. -Cf : Allociné

X-Men 2 : Toujours considérés comme des monstres par une société qui les rejette, les mutants sont une nouvelle fois au centre des débats alors qu’un crime effroyable commis par l’un d’eux relance la polémique autour de l’Acte d’Enregistrement des Mutants et le mouvement anti-mutants, dirigé par l’ancien militaire William Stryker.

Quand ce dernier lance une attaque contre l’école de mutants du Professeur Charles Xavier, les X-Men se préparent à une guerre sans merci pour leur survie, aidés de Magnéto, récemment évadé de sa cellule de plastique. Parallèlement, Wolverine enquête sur son mystérieux passé, auquel Stryker, dont on dit qu’il a mené de nombreuses expériences sur les mutants, ne serait pas étranger… -Cf : Allociné

First Class : Avant que les mutants n’aient révélé leur existence au monde, et avant que Charles Xavier et Erik Lehnsherr ne deviennent le Professeur X et Magneto, ils n’étaient encore que deux jeunes hommes découvrant leurs pouvoirs pour la première fois. Avant de devenir les pires ennemis, ils étaient encore amis, et travaillaient avec d’autres mutants pour empêcher la destruction du monde, l’Armageddon. Au cours de cette opération, le conflit naissant entre les deux hommes s’accentua, et la guerre éternelle entre la Confrérie de Magneto et les X-Men du Professeur X éclata…

X-Men : le commencement nous entraîne aux origines de la saga X-Men, révélant une histoire secrète autour des événements majeurs du XXe siècle. -Cf : Allociné

12. The Incredibles

No matter how many times you save the world, it always manages to get back in jeopardy again. Sometimes I just want it to stay saved, you know? For a little bit. I feel like the maid: « I just cleaned up this mess! Can we keep it clean for, for 10 minutes?! Please?! »

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 Cela fait dix ans qu’est sorti The Incredibbles des studios Pixars (avant le rachat par Disney). Un Watchmen pour enfant (voir ci-avant) qui parle d’une famille de super héros à la retraite suite à un décret interdisant aux détenteurs de pouvoir d’exercer leur « profession », mais qui ne serait pas contre le fait de reprendre du service. Cet anime était superbe pour l’époque tant les moyens techniques qui avaient été développés créaient un beau rendu, il se regarde encore bien maintenant. Et, scoop ! Un nouveau est en préparation, vouiiiii ! Il est comme tout bon Pixars, familial, mais rigolo, et ils ne vous prennent pas pour des cons, on s’amuse à chaque fois (sauf pour Nemo et Cars, mais ça fait rien, ils ont un bon rendement). D’après une idée de base de Brad Bird, c’est le premier cartoon comprenant des personnages humains de Pixar, il a donc fallu beaucoup de temps et de préparation pour le sortir et ce fut l’un des films les plus attendus de l’année 2004. Quand je l’ai vu, un passage m’a rendu assez triste, quand on apprend la mort de certains super héros, car je trouve que s’il y a un crime aussi impardonnable que de faire mal à des animaux, c’est de tuer des héros, ça m’a choqué et ça a aussi donné une autre profondeur à l’histoire. Un autre passage marquant, celui de la couturière qui vaut son pesant, avec un doublage vraiment marrant en français, mais je vous laisse découvrir… Des deux films de super du studio (voir Bolt, ci-avant), The Incredibles n’est pas mon favori, mais, si l’envie me prend de vous concevoir un article sur eux, vous le verrez assez bien placé. C’est une très bonne comédie qui n’a que peu de défauts et qui est malheureusement sous-estimée par les collègues, lors des écritures d’article de ce genre.

Bob Paar était jadis l’un des plus grands super-héros de la planète. Tout le monde connaissait « Mr. Indestructible », le héros qui, chaque jour, sauvait des centaines de vies et combattait le mal. Mais aujourd’hui, Mr. Indestructible est un petit expert en assurances qui n’affronte plus que l’ennui et un tour de taille en constante augmentation.

Contraint de raccrocher son super costume quinze ans plus tôt à la suite d’une série de lois ineptes, Bob et sa femme, Hélène, ex-Elastigirl, sont rentrés dans le rang et s’efforcent de mener une vie normale avec leurs trois enfants.

Rongeant son frein, rêvant de repasser à l’action, Bob bondit sur l’occasion lorsqu’une mystérieuse convocation l’appelle sur une île lointaine pour une mission top-secret. Il va découvrir que derrière cette alléchante proposition, se cache un génie malfaisant avide de vengeance et de destruction. -Cf : Allociné

13. Agent of Shield

The world is full of evil, lies, pain, and death and you can’t hide from it. You can only face it.
The question is when you do, how do you respond, who do you become ?

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 Dans Marvel Agent of Shield nous apprenons que l’agent Coulson n’est (spoiler) pas mort, mais à pris du galon et assemble sa propre équipe d’intervention avec la crème du Shield. La série a démarré après The Avengers et fut diffusée quelques mois après la sortie d’Iron man 3. Elle possède son petit cross over pour marquer Thor 2, un autre est à prévoir, et la saison1 se finira avec un final bien horrible pour déclencher le gros complot de Captain America 2. Elle manque peut-être pour l’instant de références au Marvel Universe, mais commence à se réveiller, et pitaing, ça troue le cul ! Allez, au moment où j’écris ces lignes, j’attends encore la rentrée des séries de mars avec Flash et Arrow (à venir après) de DC, et les premières images en jettent ! Enfin, ne mélangeons pas les patates avec les topinambours, et revenons en à nos tubercules : il n’y a pas vraiment de comics intitulé Shield, seulement de bons hors séries et miniséries sur le grand Nick Fury, qui fait d’ailleurs de brèves apparitions, donc Joss Whedon, le créateur de la série, à du pousser bien loin ses recherches. Le Shield, Strategic Homeland Intervention Enforcement and Logistics Division, est une agence sensée protéger la population terrestre des menaces paranormales, extrahumaines et j’en passe. Avec ses agents sélectionnés parmi les meilleurs et surentraînés et ses gadgets de la mort qui tue, ses héliporteurs et ses super bases secrètes, le Shield en jette, mais fout à la fois les boules, car elle pourrait très bien tomber entre de mauvaises mains… C’est une division ultra secrète qui tue ça race qui embarque dans le jet de l’agent Coulson pour effectuer tout un tas de missions dangereuses, composé du boyscout Grant Ward, de la « cavalerie » Melinda May, de l’équipe scientifique de Leo Fitz et Jemma Simmons, et de Skye, une hacker qui les rejoindra en cours de route. Derrière, un grand mystère demeure : qu’est-ce qui à bien pût arriver à Phil Coulson ? Allociné n’ayant pas de joli résumé de cette série, voici directement un lien pour le trailer sur Youtube. C’est vrai que ce n’est pas une série de super héros, c’est une série comportant des super héros, mais ce n’est pas non plus une série d’espionnage, car cette équipe intervient pour stopper des méchants qui veulent créer des super soldats comme Captain America (voir la section ci-avant), qui recherche les artefacts anormaux pour éviter les dégâts, les maîtriser et même s’en servir… Donc, il y en a pour tous les goûts !

14. The Amazing Spiderman

Secrets have a cost. They’re not free. Not now, not ever.

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 Attention, je parle de The Amazing Spiderman, pas de Spider-Man, le film tout moche qui a prostitué Venom, fait plein de conneries et n’a rien à voir avec le comics. Ici je parle de la vraie, la bonne adaptation du Spiderman de Stan Lee, le père fondateur du multivers Marvel. Ce film tout kitch comme il devait l’être, pas du tout réaliste et cliché qui fait bien rire. En 63, à la sortie des premiers albums de Strange, Spidey et j’en passe, tout était kitch, alors quand les critiques ce foutent de la gueule du film de Marc Webb à cause de ses incohérences, j’ai envie de dire : merde quoi, c’est une adaptation, vous vous attendiez à quoi, un truc qui ne respecte pas les fans ? C’est vrai, comme si l’on n’avait pas assez chié sur notre jeunesse. Là j’ai retrouvé Peter Parker et la genèse du costume. Bientôt ce sera le tour du pire ennemi de l’araignée, The Green Gobelin, et c’est triste, mais j’ai bien l’impression que la salle sera vide pour sa sortie. En même temps, si la licence meurt, ça pourrait être bien, car elle reviendrait à Marvel et, dans un futur lointain, Spidey pourrait rejoindre The Avengers (cité ci-avant) (pareil pour The Fantastics Four, vous me direz), mais les rumeurs vont bon train quant à la réalisation de ce vieux rêve, il est possible qu’on en sache plus dans l’après-générique du 2. Le fait qu’il y ait eu un litige avec le réalisateur Sam Raimi prouve que Sony est doué pour les coups de pute, mais il ne faut pas blâmer le film, car il est bien et que l’équipe déchire. Quatre suites vont finir d’exploiter la licence, on peut s’attendre à ce que cela devienne de la merde à partir d’un certain stade, comme d’habitude, mais je ne m’en fais pas pour le second opus. C’est cool que les personnages principaux soient tous mis au même niveau et que cela ne change pas trop des versions originales, surtout pour tante May, qui est géniale. Comme toujours, la mort de l’oncle Ben (pas celui du riz, l’autre) m’a fait chialer… Il y a des choses qui ne changent pas, et tout le reste était trop mignon ! Il y a un lézard avec une blouse extensible, un cameo de Stan Lee, des pitites araignées kawaï… Ça ne prend pas la tête, ça détend et mieux encore pendant ces périodes où tout le monde fait la gueule, c’est rigolo. Ça fait du bien d’enfin voir une bonne version du héros le plus maltraité à l’écran, enfin bien joué avec une Gwen Stacy qui ne fait pas la pouffe. Comme quoi une vie de héros n’est jamais facile, ce sera le thème principal de The Amazing Spiderman 2, soon !

Abandonné par ses parents lorsqu’il était enfant, Peter Parker a été élevé par son oncle Ben et sa tante May. Il est aujourd’hui au lycée, mais il a du mal à s’intégrer. Comme la plupart des adolescents de son âge, Peter essaie de comprendre qui il est et d’accepter son parcours. Amoureux pour la première fois, lui et Gwen Stacy découvrent les sentiments, l’engagement et les secrets. En retrouvant une mystérieuse mallette ayant appartenu à son père, Peter entame une quête pour élucider la disparition de ses parents, ce qui le conduit rapidement à Oscorp et au laboratoire du docteur Curt Connors, l’ancien associé de son père. Spider-Man va bientôt se retrouver face au Lézard, l’alter ego de Connors. En décidant d’utiliser ses pouvoirs, il va choisir son destin… –Cf : Allociné

The Amazing Spiderman 2 : Ce n’est un secret pour personne que le combat le plus rude de Spider-Man est celui qu’il mène contre lui-même en tentant de concilier la vie quotidienne de Peter Parker et les lourdes responsabilités de Spider-Man. Mais Peter Parker va se rendre compte qu’il fait face à un conflit de bien plus grande ampleur.

Être Spider-Man, quoi de plus grisant ? Peter Parker trouve son bonheur entre sa vie de héros, bondissant d’un gratte-ciel à l’autre, et les doux moments passés aux côté de Gwen.

Mais être Spider-Man a un prix : il est le seul à pouvoir protéger ses concitoyens new-yorkais des abominables méchants qui menacent la ville.

Face à Electro, Peter devra affronter un ennemi nettement plus puissant que lui. Au retour de son vieil ami Harry Osborn, il se rend compte que tous ses ennemis ont un point commun : OsCorp. -Cf : Allociné

15. Superman 1 à 4 + Man of Steel

It’s a Bird… It’s a Plane… It’s Superman !

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 C’est un film ? C’est une série ? Non, c’est une quadrilogie en cinq volumes ! En fait, ce sont toutes les adaptations cinéma réussies (après la première série, avant Smallville et Loïs et Clark à la télé) sur le grand, le fort, le bouseux qui sait pas mettre son slip correctement, Superman ! Comme dirait le méchant dans Kill Bill, ce qu’il y a de bien avec Superman c’est que, contrairement aux autres héros, son identité secrète est Clark Kent, et non l’inverse… Pour mini-Poulpy, ce qui est cool avec Superman c’est que c’est le premier super héros tel qu’on le conçoit et qu’il a un pitaing de passif. Ce qu’il y a de moyennement bien, voir d’horrible, avec Superman c’est, bon, son choix vestimentaire et le fait qu’il soit le pire boyscout que l’Univers ait connu, mais aussi qu’il a eu droit aux pires bouses de l’histoire. Il n’y a qu’à voir Superman III, que j’ai quand même mis car il fait partie de la série des films de 80, il craint du boudin, en plus il n’y a même pas Loïs Lane et Lex Luthor, c’est à chier car s’il y a bien des personnages marquants ce sont eux. Franchement, vous parler de l’Histoire de ce héros serait tellement long qu’il me faudrait lui dédier tout un article ! Les quatre films de Richard Donner, Richard Lester pour le II et III et Sidney J. Furie pour le IV ont plus de la comédie que du film d’action, familial of course, kitch et rigolo (mais cousus, il faut se remettre dans le contexte). Le premier reprend le comics sans trop partir en live, en changeant totalement le personnage de Luthor interprété à la perfection par Gene Hackman dans le second film, les ennemis jurés du héros partent à la conquête de la Terre, il s’agit des troupes du général Zod, celui-là même que l’on retrouve dans Man of Steel. Le troisième, faisons une croix là-dessus, et le quatrième est un duel avec Nuclear Man doublé d’un appel à la paix dans le monde, car dans ses années-là l’Amérique vivait une période trouble entre la guerre froide et les essais nucléaires. Il y a toujours un message, une morale dans ses films adaptés au jeune public. Cette morale nous la retrouvons aussi dans le Man of Steel de Znyder qui cette fois abandonne la baston et la légèreté pour une œuvre à la fois lente, mélancolique et tristounette (j’ai aimé, hein ! Pas comme les autres nains, regardez : Man of Steel : l’acier c’est plus ce que c’était j’attends le deux !). Pas de critique dans ce paragraphe, juste un appel : ses classiques ont besoins de vous, ne les snobez pas ! Et une new… Bientôt Batman VS Superman, bientôt la ligue, bientôt nos héros d’enfance sur grands écrans, et bientôt une tonne de critiques prêts à se bouffer la gueule à grand coup d’argumentation ! Youhou!

1 : Juste avant l’explosion de la planète Krypton, Jor-El décide de sauver son fils en l’envoyant sur Terre. Le nourrisson est recueilli par le couple Kent qui décide de l’élever comme leur propre fils. L’enfant se met à développer des pouvoirs hors du commun. Une fois adulte, Clark Kent, reporter au Daily Planet, souhaite mener une vie normale. Il ne renie pas pour autant ses capacités à sauver le monde et devient alors Superman : Super-héros volant au secours de la veuve et de l’orphelin, attisant la jalousie de Lex Luthor et l’intérêt de sa collègue Loïs Lane. -Cf : Allociné

2 : Loïs Lane, la célèbre reporter du Daily Planet, se retrouve aux prises avec un groupe de terroristes. Ces derniers menacent d’anéantir la ville de Paris à l’aide d’une bombe H, placée au sommet de la Tour Eiffel. Superman décide alors de voler au secours de son amie et de sauver Paris de la catastrophe. -Cf : Allociné

3 : Ross Webster, patron d’une puissante société, découvre les talent cachés de l’informaticien Gus Gorman, véritable génie dans son domaine. Webster décide d’exploiter les dons de son employé, afin de prendre le contrôle de l’économie mondiale et d’anéantir Superman à l’aide d’une Kryptonite synthétique. -Cf : Allociné

4 : Lex Luthor, toujours décidé à anéantir Superman, décide de créer son propre super-héros. Cet androïde, né d’une mèche de cheveux de Superman et alimenté par l’énergie solaire, est une arme destinée à tuer. Il permettra ainsi à Lex Luthor de réaliser en toute liberté ses plans les plus criminels. -Cf : Allociné

Man of Steel : Un petit garçon découvre qu’il possède des pouvoirs surnaturels et qu’il n’est pas né sur Terre. Plus tard, il s’engage dans un périple afin de comprendre d’où il vient et pourquoi il a été envoyé sur notre planète. Mais il devra devenir un héros s’il veut sauver le monde de la destruction totale et incarner l’espoir pour toute l’humanité. -Cf : Allociné

 16. Thor

Two Worlds. One hero.

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 Comme vous avez pu le constater, ici il n’y a pas que le poulpe qui s’intéresse aux super héros, car toute la Dwarve Team à son mot à dire (ce top20 doit être assez controversé en lui même, cet article est juste fondé sur l’opinion de Poulpy qui a aimé The Hobbit, par exemple) et donc, voici un autre lien pour une critique sur Thor composée par notre boss, monsieur Nain. Thor, comme vous avez pu le constater, est un dieu. Mais bon, Kenneth Branagh aurait très bien pu appeler son film Loki que ce serait pareil (c’est un peu le méchant de The Avengers, en plus), tellement il est charismatique. Pour tout vous dire, j’ai été déçu par cette sortie. Les raisons sont que je n’ai pas retrouvé le personnage dans l’acteur Chris Hemsworth, qui a plus du métalleux que du puissant dieu nordique de la foudre. Ensuite, j’ai trouvé que les références mythologiques n’étaient pas assez voyantes, aussi bien dans les décors que dans les caractères : Asgard et ses habitants sont présentés comme un peuple très évolué qui s’est développé technologiquement en gardant leurs traditions et un certain pouvoir sur les mondes avoisinants. C’est vrai qu’il ne fallait pas montrer d’effusions de sang à la Vikings, mais de la sueur et de l’effusion guerrière à la peuplade naine, à la « bonne franquette », auraient créé un meilleur effet… Le casting n’était pas au rendez-vous de ce côté. Pour ce qui est du long passage sur Terre, après le bannissement de Thor qui n’est, on s’en doute, qu’une trouvaille de papa Odin pour jauger son fils, l’humour rattrape le début. Et pourtant, Hollywood et sa physique des bacs à sable, dirait un collègue sympa (à voir : le blog de Nioutaïk) , à repris de dessus, car c’est bien connu, si on fait dire plein de mots compliqués à un personnage en lui faisant tenir un truc avec des boutons, ça en fait un physicien ! Le pire arrive dans le 2, appelé Dark World (car Thordeux ou Thortwo c’est pas l’éclate), dans la théorie foireuse qui fit frémir tout les Mulder à la manque qui nous saoulent déjà avec leurs atlantes. Le côté positif de ces deux clichés sont leurs méchants, trop classe, et bien sûr les blagues thordante (sans oublier qu’il y a Coulson, le « fils de cool »). Le 2, bien meilleur que le premier, doit son succès à Loki, plus présent que jamais, pour le bonheur des fans : je ne m’inquiète pas pour la carrière de Tom Hiddleston, c’est un très bon acteur. À par ça, ils se regardent, ils se regardent même très bien, jusqu’à vous pendre par les tripes parfois.

Au royaume d’Asgard, Thor est un guerrier aussi puissant qu’arrogant dont les actes téméraires déclenchent une guerre ancestrale. Banni et envoyé sur Terre, par son père Odin, il est condamné à vivre parmi les humains. Mais lorsque les forces du mal de son royaume s’apprêtent à se déchaîner sur la Terre, Thor va apprendre à se comporter en véritable héros… -Cf : Allociné

Thor : Le Monde des ténèbres nous entraîne dans les nouvelles aventures de Thor, le puissant Avenger, qui lutte pour sauver la Terre et les neuf mondes d’un mystérieux ennemi qui convoite l’univers tout entier… Après les films Marvel Thor et Avengers, Thor se bat pour restaurer l’ordre dans le cosmos, mais une ancienne race, sous la conduite du terrible Malekith, un être assoiffé de vengeance, revient pour répandre les ténèbres. Confronté à un ennemi que même Odin et Asgard ne peuvent contrer, Thor doit s’engager dans son aventure la plus dangereuse et la plus personnelle, au cours de laquelle il va devoir s’allier au traître Loki pour sauver non seulement son peuple et ceux qui lui sont chers, mais aussi l’univers lui-même. -Cf : Allociné

17. The Incredible Hulk

Hulk… SMASH !

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 Le dernier film Hulk est lui aussi une amorce à Avengers car il y a quelques références à Stark Industrie et que l’on voie Tony (Ironman) à la fin, mais, étant donné que l’acteur n’est pas le même dans The Avengers (voir ci-avant), ce film passe un peu à la trappe. En même temps c’est un opus qui ne concerne que le Hulk et qui n’apporte rien en plus afin de comprendre ce cross over, comme les Marvels cités plus haut, donc, il n’est pas indispensable. Pourtant, il est bien fait et prometteur, à savoir s’il y aura un projet de reprise, je ne pense pas. Dans le premier film Hulk, Eric Bana interprétait David Banner, le docteur Jekyll Marvel, et fut remplacé par Edward Norton. Le 1 n’est pas fidèle à la BD et est un peu pourri (pour ne pas dire trop), mais heureusement, il passe à la trappe dans le 2 : on s’en fout, et les lecteurs de comics n’ont pas besoin de lui (en plus il y a un générique explicatif au début). C’est un film d’action tout en poursuites et en romances, qui est très inspiré par la série TV (la seule série Marvel valable, avant que ne sorte Agent of Shield, qui est tout de même bien kitch). Il dénonce les expériences gouvernementales qui finissent par être dangereuses pour la population en personnifiant la catastrophe par ce monstre, Hulk, qui ne saurait être dressé. Encore une fois, en arrière-plan de la baston jeune public se trouve quelque chose de plus profond et, tous auront beau essayer de créer le soldat parfait comme Captain America, ils n’atteindront jamais sa perfection ! Voici un autre personnage de Stan Lee et Jack Kirby repris par Louis Leterrier sur un scénario de Zak Penn (on oublie toujours ces gens-là alors qu’ils font un important travail). Datant de 2008, c’est un hommage vraiment sympa qui reprend merveilleusement l’univers, avec un côté pas trop américain (il y a aussi de grands moments en Amérique du Sud). Dans ce film, Banner apprend enfin à canaliser sa colère et c’est grâce à cela qu’il rejoint les Avengers et accompagne Thor pour bourriner les méchants. Tout est misé sur son combat intérieur, sur sa façon de vivre, sa vie avec la créature en protégeant le plus de monde possible, en les aidant. De plus, la grande question du : comment est ce possible que son pantalon ne craque pas lors de sa transformation est révélé ! Comme quoi, ce gros monstre vert n’est pas dénué d’intérêt ! Par contre, l’acteur est un peu chiant alors je suis content qu’il se soit fait remplacer par Mark Ruffalo.

Le scientifique Bruce Banner cherche désespérément un antidote aux radiations gamma qui ont créé Hulk. Il vit dans l’ombre, toujours amoureux de la belle Betty Ross et parcourt la planète à la recherche d’un remède.

La force destructrice de Hulk attire le général Thunderbolt Ross et son bras droit Blonsky qui rêvent de l’utiliser à des fins militaires. Ils tentent de développer un sérum pour créer des soldats surpuissants.

De retour aux États-Unis, Bruce Banner se découvre un nouvel ennemi. Après avoir essayé le sérum expérimental Blondsy est devenu l’Abomination, un monstre incontrôlable dont la force pure est même supérieure à celle de Hulk. Devenu fou, il s’est transformé en plein cœur de New York.

Pour sauver la ville de la destruction totale, Bruce Banner va devoir faire appel au monstre qui sommeille en lui… -Cf : Allociné

18. Arrow

Oliver Queen is Alive…

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 Arrow, et bientôt Flash, sont les séries du moment de DC Comics… Elles sont super cool, pas du tout kitch pour une fois ! Adaptée du comics Green Arrow de Mort Weisinger et George Papp, qui lui l’est vraiment pour le coup, elle perd ses allures de Robin Wood pour reprendre celles de Batman, en plus vert. Il y a eu plein de séries DC sur Superman, Batman, Wonder Woman et même sur Fash, mais jamais sur ce justicier et on attend un cross over (si les producteurs ne font pas les salopes). J’ai déjà brièvement parlé de Arrow dans cet article, La rentrée des séries by Poulpy et Vlad en disant que la série reprenait la mode flash-back et île « déserte » et était un peu trop américaine par moment, mais restait fidèle en étant largement plus réaliste que l’originale. Par contre, elle se retrouve en 18e position à cause de ses clichés, mais elle vaut plus (sauf qu’il y a vraiment du lourd en haut) grâce à son casting. Dans la saison1 les personnages féminins faisaient trop les plantes vertes, mais cela s’est amélioré donc Vlad retire cette partie de l’ancienne critique (mais pas celle qui dit que les cliffhangers sont juste horribles!). Le rythme s’améliore de plus en plus, les tronches de steak haché des acteurs font place à de meilleurs faciès, l’équipage a fait connaissance, s’est agrandi en même temps que le complot qui pèse sur Starling City. Voici donc un copier-coller du résumé par Poulpy (mini-moi) et Vlad (ma peluche) : 5 ans avant le retour d’Oliver Queen, son yacht faisait naufrage peu accidentellement, tuant son père et sa petite amie (…). Il se retrouve sur une île pas si déserte que ça qui le transformera en super héros, pourquoi ? C’est à découvrir dans cette mode des flash-back qu’il sème par centaine et qu’il vaut mieux garder secrète pour les néophytes… Et un autre lien Youtube avec la bande d’annonces ! Une toute nouvelle série d’Andrew Kreisberg, Greg Berlanti et Marc Guggenheim qui dévoile enfin son gros méchant… La mi-saison de cette année a présenté le nouveau Barry Allen en un prélude à l’épisode pilote de Flash, qui se voudra plus typé SF et moins sombre que l’on devrait retrouver chez tonton Arrow. Le partenariat commence bien, espérons que les riches américains l’apprécieront pour qu’elle aille plus loin que le pilote. Allez, mars, la reprise des séries n’attends que nous, croisons les doigts ! Ps : Vous vous souvenez du Commissaire Gordon, l’ami de Batman ? Il sera convié à la fête prochainement.

19. Mystery Men

Sometimes, the true hero is the one with the courage to run away.

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 Là c’est du lourd, du gros lourd potache, presque. Mystery Men, la parodie de super héros de Kinka Usher (un illustre inconnu) n’a pas donné de suite, au grand regret des cinéphiles qui l’ont pourtant bien applaudi. C’est bien une adaptation de comics, très rétro (1999), édité chez Dark Horse avec un scénario de Bob Burden (jamais sorti en France, obinsaalor, merci Wikipedia). C’est une équipe d’antihéros avec des pouvoirs bien bidon (un barge qui se prend pour un berserker pour frimer et se rendre ridicule, un pseudo fakir anglais balançant l’argenterie familiale (mais pas les couteaux, hein) sur la tronche des méchants, un type bizarre armé d’une pelle pour un souci d’originalité, un gros dégeu qui peut asphyxier les gens en leur pétant à la gueule (ça vole haut), une fille étrange qui garde le crâne de son père dans une boule de bowling magique, un type qui peut être invisible si personne ne le regarde…) qui en a un peu marre de se faire rétamer la gueule. Tous vont se retrouver au centre d’un énorme conflit impliquant la survie de l’humanité, déclenché par le méchant le plus kitch possible, Casanova Frankenstein, qui a kidnappé le héros national (qui lui aussi est super stupide). Si vous n’avez jamais entendu parler de ce truc, c’est normal et c’est pour ça que je le cite parce qu’à sa sortie, quand j’étais un bébé poulpe, il m’a bien fait rire. C’est encore du grotesque à l’américaine, dans le bon sens du terme ce qui est rare de nos jours. Franchement, même Austin Power aurait honte de regarder ce truc tellement c’est débile ! C’est une bonne caricature de l’univers des super héros, pas comme le tout pourri Super Hero Movie, qui n’a pas besoin d’explications pour allez au cœur de l’action, là où ça fait bien rire. Le gros problème que nous rencontrons ici, c’est qu’il a mal vieillit : 1. les blagues de prout, passé un certain stade ça ne fait plus rire personne, et 2. surjouer ça crains, surtout que perso, quand je vois la tronche de Jim Carrey trop longtemps ça m’irrite, alors toute une équipe… Bin c’est marrant à voir une fois, deux par nostalgie, mais pas plus. Un des derniers reliefs du temps ou Hollywood osait faire dans la déconne sans se poser trois mille questions sur la valeur commerciale, car en donnant peu de moyens, il y en a qui arrivaient à créer de bons effets. C’est à voir lors de soirées en célibataire, si vous avez envie de ne rien foutre (et que vous avez une crampe dans le poignet, pour reprendre un vieux cliché) c’est parfait pour ça.

Trois modestes apprentis héros, Roy surnommé M. Furieux, le gentil Jeffrey, spécialiste du lancer de fourchettes appelé le Fakir bleu et Eddie, virtuose du maniement de la pelle, arpentent les rues de Champion City dans l’espoir d’exercer leurs dons contre quelque méchant et ainsi attirer l’attention des médias.

Seulement Champion City a déjà son héros, capitaine Admirable, bien sous tout rapport et vaniteux comme un paon. La chance se présente aux trois lascars quand ce dernier se fait séquestrer par le terrible Casanova Frankenstein. -Cf : Allociné

 20. Scott Pilgrim + My Ex-Super Girlfriend

An Epic of Epic Epicness

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 Du 2 en 1 avec des histoires de couples entre héros, l’un plus approprié que l’autre selon votre génération. Scott Pilgrim est un cartoon/comics canadien pour ado créé par Bryan Lee O’Malley. C’est une petite série indépendante qui ne vaut son succès que grâce à sa qualité et non aux moyens financiers de l’éditeur. Les volumes enchaînent les combats à la façon d’un shonen manga avec plein de références aux jeux vidéo, du DDR au shoot them up, donc on est bien dans un cadre de geeks. Ensuite, l’adaptation d’Edgar Wright a transposé la BD difficilement, car, comme elle est totalement what da fuck, il ne fallait en aucun cas que cela soit réaliste. Ce film en a décontenancé plus d’un, personnellement je le trouve trop gamin, ça en fait des tonnes pour être branchouille, et la « romance » version ado est ridicule… Mais il est bien fait, il y a des passages amusants et il détend, rien de plus, ce n’est pas un film marquant. Pourtant, je dis cela, car je ne suis pas un grand fan de l’histoire, la touche du réalisateur fait que c’est une très bonne œuvre, bien poilante, avec peu de clichés et très légère. Je vous conseille de le voir sans aprioris afin que vous vous fassiez votre propre opinion. Une série d’animation moins sympa a été diffusée dès 2010, bien sûr nous n’en avons pas entendu parler en France, et elle aussi a bénéficié d’un bon budget. Et cette fois, plus pour les trentenaires qui ne sont pas tout à fait sortis du lycée, My Super Ex-Girlfriend : encore une comédie humoristique à l’Américaine d’Ivan Reitman avec Uma Thurman dans un nouveau rôle de femme fatale complètement barge qui vous fera bien vous poiler. Ce dernier film n’est pas une adaptation de comics, par contre et dans cette liste j’ai loupé plein de super héros, désolé pour ça. C’est vrai qu’il est difficile de tout mettre, entre Super, Hancock, Darkman (à aller voir), TMNT et j’en passe, la 20e place a été choisi pour le thème commun. Par contre, si vous avez envie de partager votre propre sélection, n’hésitez pas à la faire dans les commentaires ! Mais revenons en au film, qui est très pathos voir surfait, mais, si vous laissez votre cerveau dans un bocal, avec une bonne pizza il se regarde. C’est une sorte de Superman version fille parodié en une romance à l’Américaine (ça aussi c’est cliché, mais je ne suis pas sûr qu’ils s’en rendent compte dans ce pays). À voir une fois, mais pas plus, comme ça vous avez deux versions de ce qui se fait de mieux en la matière dans deux pays différents.

Scott Pilgrim n’a jamais eu de problème à trouver une petite amie, mais s’en débarrasser s’avère plus compliqué. Entre celle qui lui a brisé le cœur – et qui est de retour en ville – et l’adolescente qui lui sert de distraction au moment où Ramona entre dans sa vie – en rollers – l’amour n’a jamais été chose facile. Il va cependant vite réaliser que le nouvel objet de son affection traîne les plus singulières casseroles jamais rencontrées : une infâme ligue d’ex qui contrôlent sa vie amoureuse et sont prêts à tout pour éliminer son nouveau prétendant. À mesure que Scott se rapproche de Ramona, il est confronté à une palette grandissante d’individus patibulaires qui peuplent le passé de sa dulcinée : du mesquin skateur à la rock star végétarienne en passant par une affreuse paire de jumeaux. Et s’il espère séduire l’amour de sa vie, il doit triompher de chacun d’eux avant que la partie soit bel et bien « over ». -Cf : Allociné

Matt est charmant, jeune architecte, mais assez maladroit avec les femmes. Jenny est réservée, travaille dans une galerie d’art et mène une vie mystérieuse : elle est en fait G-Girl, la super-héroïne qui fait régner l’ordre dans la ville.

Mais quand Matt décide de rompre, il apprend à ses dépends qu’on ne quitte pas impunément une super-héroïne. La vengeance de G-Girl sera terrible et la vie de Matt va devenir un enfer… -Cf : Allociné

Le coup de coeur du moment :

A group of young people doing mindless shit all day. Face it man it’s bound to happen.
It always does. It’s biology. Or physics. One of those. Do we have a deal?

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 Ps : J’ai oublié de vous parler de Chronicles ! Qui est un film de Josh Trank à mettre dans ce top, mais où… Un top30 ne serait pas très lisible, c’est un tout autre style, il n’a rien à voir avec les comics, et c’est à découvrir. C’est filmé avec une caméra à l’épaule, puisque c’était la mode dernièrement et le sujet, qu’est ce qui se passerait si des personnes normales se retrouvent avec des super pouvoirs, est perturbant. Il n’y a pas de morales, de costumes flashsy et de stéréotypes, c’est un Mistifts (voir ci-après) à l’américaine (avec quelques défauts hollywoodiens).

Après avoir été en contact avec une mystérieuse substance, trois lycéens se découvrent des super-pouvoirs. La chronique de leur vie qu’ils tenaient sur les réseaux sociaux n’a désormais plus rien d’ordinaire…

D’abord tentés d’utiliser leurs nouveaux pouvoirs pour jouer des tours à leurs proches, ils vont vite prendre la mesure de ce qui leur est possible. Leurs fabuleuses aptitudes les entraînent chaque jour un peu plus au-delà de tout ce qu’ils auraient pu imaginer. Leur sentiment de puissance et d’immortalité va rapidement les pousser à s’interroger sur les limites qu’ils doivent s’imposer… ou pas ! -Cf : Allociné

…Et le coup de cœur du poulpe, Misfits, une série anglaise de Howard Overman qui s’est terminé cette année à sa cinquième saison. Une bande de jeunes à problème se retrouvant à faire les super héros, pour le pire… un bout de mon article pour la rentée des séries, en guise de présentation : « Retour aux travaux d’intérêt général ! Après les bébés de Moffat il y a cette super série d’antihéros totalement barges qui reprendra cette fois encore, et pour une ultime saison prometteuse. Chaque année commence avec un remaniement des personnages principaux, ce qui signifie qu’il y aura de nouveaux creepy pouvoirs toujours plus originaux : lors d’un étrange orage certaines personnes vont se retrouver dotées de capacités surnaturelles, mais au lieu des les utiliser à la comics ils vont être dans d’innommables merdes et devrons creuser paaaas mal de trous. » En effet, ça troue l’cul ! Pour vous, une bande d’annonces sur Youtube.

Maintenant, les super héros vus par la Golden Moustache !

 

Et je vous quitte sur ces mots, en agrandissant votre liste de courses ! À bientôt sur la taverne pour un prochain article, et à l’avenir, un prochain top10…

 

2 commentaires

  1. Salut !
    J’suis en train de visiter la Taverne et j’étais obligé de laisser un com (surtout après ce top 20 ^^), donc je vais mettre mon grain de sel. C’est fait pour ça, non ?
    Globalement, je suis super content parce que ton avis/tes goûts rejoignent bien les miens. En plus tu mentionnes des films et des héros que je connais pas et du coup c’est super enrichissant.

    Pour la saga X-men, je te rejoins complètement surtout pour cracher sur le troisième « volet » (Famke, mais qu’est-ce que tu nous fais ?!). Par contre, je tenterai juste de rendre un peu justice au deuxième Wolverine (le premier peut aller se faire cuire un œuf en enfer avec leur pseudo Deadpool et ce pauvre Gambit dépourvu de Malicia – même si, encore une fois je me fais l’avocat du diable, ce Dent de Sabre m’a semblé plus convaincant que celui qui cherche des poux à la Statue de la liberté). Pour les aventures nipponnes du griffu, j’ai trouvé qu’elles étaient plutôt bien rendues avec des personnages bien exploités et un scénario relativement cohérent (même si j’ai pas trop étudié la biographie de Wolverine). Et les petits dialogues oniriques du héros étaient plutôt sympa et donnaient au perso un fond de psychologie sympathique. Bon, je suis d’accord, y a aussi pas mal de bourdes. Le combat final par exemple. Ça faisait vraiment trop « dernier niveau – boss de fin », une atmosphère Jeu-vidéo dont je suis pas vraiment fan et qui se développe un peu trop dans les films inspirés de Marvel. Je peux citer la bataille finale dans Iron Man 3, pareil, ça faisait trop « vous avez atteint le dernier niveau. pareil pour le combat à la central dans A. Spiderman2. On est quand même sensés voir un film, pas jouer à la console. Surtout que d’autres films s’en sont bien sortis: First Class, Avengers et Le Soldat de l’hiver ne m’ont pas vraiment donné l’impression d’être devant une Playstation (le dernier avait plutôt des airs agréables de James Bond made in Call of Duty).

    Je finirai juste (pour l’instant) avec une petite note politique, surtout pour les deux premiers X-men de Singer qui, selon moi, présentent très très bien la symbolique ambiguë des X-men. Je pense surtout au petit speech que Logan déclare à Malicia dans le train et à la scène avec les parents d’Iceberg. Avec les discours intolérants que j’entends un peu trop en ce moment (en France, pays de l’égalité), je trouve que ce genre de message est plus que jamais d’actualité et j’espère que les X-men continueront à se battre pour l’égalité dans les jours d’un future lointain 😉

  2. My Cthulhu, un commentaire !

    Tu fais bien de me corriger, il est vrai que tout n’est pas à chier dans les Wolverines, disons que je n’ai pas la patience de voir les bonnes choses dans cette amalgames de clichés… Après avoir atteind l’orgasme devant Days of Futur Past, je pense que la saga X-Men est loin d’avoir dit son dernier mot : bientôt Apocalypse !

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