Mémoire d’une Geisha

Salut à tous les nains et toutes les naines. Aujourd’hui, en cette fin janvier, nous allons conclure le mois spécial film asiatique. Et pour clore en beauté tout ça, je vais vous parler d’un film historique qui va nous entraîner dans le Japon du milieu du 20e siècle dans le quartier des Geishas. Vous l’aurez compris c’est « Mémoire d’une Geisha » qui est à l’honneur ce samedi. Alors, sortez vos plus beaux kimonos et c’est parti pour le synopsis et la bande-annonce.

Synopsis : Quelques années avant la Seconde Guerre mondiale, Chiyo, une petite fille japonaise, est arrachée à sa famille pauvre pour aller travailler comme servante dans une maison de geishas.
En grandissant, elle se plie avec docilité à l’initiation difficile qui fera d’elle une vraie geisha. Elle triomphe des pièges que lui tend sa rivale, la fourbe Hatsumomo et devient, après des années de travail, la légendaire geisha Sayuri.
Très belle, épanouie dans son art, Sayuri fascine les hommes les plus puissants. Mais celle qui n’a plus le droit d’aimer reste hantée par l’amour qu’elle porte, en secret, au seul homme qu’elle ne peut atteindre…

Alors, que dire de ce film mes bons nains. Et bien c’est plein de raffinement donc ce n’est pas forcément pour nous autres barbus que nous sommes. Non sérieusement, c’est une très belle histoire qui nous plonge dans le Japon juste avant la Seconde Guerre Mondiale. Malgré ce que vous pouvez penser, ce film est américain et a été réalisé par Rob Marshall (réalisateur du film Chicago).
Je vais rétablir une chose qui dans l’inconscient collectif est encrée. Les Geishas ne sont pas des prostituées, ce sont des artistes, dames de compagnie et en partie gardienne des traditions du temps.

Au niveau du scénario il n’y a rien à redire. On suit l’évolution de Chiyo de son état de petite fille vendue par ses parents à son sacre de Geisha du nom de Sayuri. Les rebondissements sont nombreux et on se prend rapidement d’affection pour cette jeune fille. On voit que l’éducation est une des priorités de cette communauté. D’ailleurs les différents enseignements sont très bien représentés.

Les acteurs incarnent parfaitement leur rôle. Hatsumomo est détestable à souhait et pitoyable. Et Zhang Ziyi, que nous avons déjà croisé dans les articles précédents, s’épanouit dans ce rôle de geisha. Le reste de la troupe aussi n’est pas en reste ce qui donne un excellent résultat à l’écran.

On retrouve aussi une bande originale fort bien réalisée… mais, mais, mais c’est John Williams qui l’a composée. Vous comprendrez donc que ce film ne pouvait être que bien avec tout ça. Bon par contre le film fait 2h25 et il se peut que vous le trouviez un peu long sur la fin. Je m’explique : une fois que la seconde guerre mondiale débute on voit débarquer des américains et les industriels japonais leur font les  yeux doux et envoient en « ligne de front » l’ancienne geisha Sayuri (elle pas vieille, mais s’est retrouvée à travailler dans des conditions assez rudes), c’est un peu lassant en fait.

Bien entendu la fin est heureuse. Il faut savoir que le film est tiré du Best-seller éponyme. Alors personnellement je ne l’ai jamais lu. C’est peut-être pour ça que je suis aussi élogieux à son sujet. En tout cas c’est un très bon divertissement qu’il vous faut regarder lorsque vous avez le temps, ou alors un soir avec votre naine. Allez à la prochaine mes bons nains.

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *