Micronomicon : Peurs d’enfance de Jacques Fuentealba

Salut à tous les nains et toutes les naines. Aujourd’hui je vous propose de replonger avec nous dans le monde fantastiquement farfelu de notre partenaire « Les Éditions Luciférines ». Barbara Cordier m’a envoyé le dernier né de sa maison d’édition qui s’appelle le Micronomicon : Peurs d’enfants de Jacques Fuentealba. Je me suis donc prêté au jeu de la chronique, chose que je fais pour eux depuis leur début et avec quel plaisir les amis. Bref je vous retrouve après le petit résumé et la couverture du livre pour parler de ce petit bijoux… (Ouais j’ai grave aimé).

Résumé : Selon son auteur, le Micronomicon est le rejeton terrible du Necronomicon qui hante les textes de H. P. Lovecraft. Inclassable, composé de micronouvelles aussi efficaces que cruelles et délirantes, d’illustrations tout en noir et rouge (puisé à la veine), ce fragment de manuscrit ose tout, en particulier les impertinences langagières. Spécialiste des jeux de mots, Jacques Fuentealba propose une série de textes à l’humour noir burlesque sur le thème de l’enfance, de ses démons et de sa magie toujours un peu inquiétante.

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Bon alors que dire de cet ouvrage ? Et bien ça roxe mes bons nains. Pour la petite anecdote lorsque j’ai reçu ce livre, je me suis dit chouette ça va me faire un peu de lecture et comme d’habitude je le lirais en plusieurs fois. Et bien là  pas du tout, j’ai attendu que ma fille aille faire la sieste et je l’ai lu d’une traite tellement c’est prenant.
Il est vrai que nous autres lecteurs n’avons pas l’habitude de ce genre de littérature avec des nouvelles pouvant faire seulement quelques lignes, voire si mes souvenirs sont bons, une simple petite phrase. Mais l’auteur nous entraine dans son univers fantasque et on se prend au jeu. Vous avez deux options de lectures : le mode soft, on se lit quelques micro-nouvelles entre deux activités histoire de faire une coupure et de penser à autre chose ou alors le mode gros rageux (mon cas) où on lit tout d’un coup en passant par les trois grandes thématiques du livre. Personnellement j’ai adoré les bazars bizarres, c’est rare que je fasse ça en lisant un livre, mais je me suis vu rire à certaines nouvelles. L’esprit et l’humour sont excellents et subtiles à la fois, bref une bonne recette pour faire un livre aimé.

Je continuerais par la légitimité que l’auteur donne à son livre avec la préface ou nouvelle comme vous préférez. Tout comme Lovecraft avec son Necronomicon, Jacques Fuentealba nous explique d’où vient cet ouvrage et comment il a été écrit. Je trouve que l’hommage au maître du fantastique est excellent et place l’auteur dans la même « folie » scribouillarde. Et que dire du livre en tant qu’objet. J’ai été étonné de voir la finition du livre en « dur » avec des illustrations qui parsème l’ouvrage et nous font penser aux dessins d’un enfant. Vous l’aurez compris j’ai beaucoup aimé ce livre tant dans la forme que dans le contenu. Cela m’a rappelé les pensées de Pierre Desproges que mon père avait au niveau des micro-nouvelles.

En tous cas voilà, encore un ouvrage des Éditions Luciférines que je vous recommande fortement. Jacques Fuentealba mêle à la fois humour noir, jeu de mots et univers fantastique avec ses diables en boites ou ses bazars bizarres. Je vous conseille vraiment de l’acheter, ça vaut le coup et en plus ça embellira votre bibliothèque. Merci encore à notre partenaire de nous avoir fait parvenir cet ouvrage et comme d’habitude je compte sur vous pour partager l’article sur les réseaux sociaux. Et si par le plus grand des hasards quelqu’un ne sait pas quoi faire ou lire ces temps-ci, dites lui de venir sur la taverne du nain bavard. On a toujours de bonnes idées. A mardi et bon Halloween les amis !

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