Reportage Bloody Week end Part 4 by Poulpy et Albertine Crowley

Le Bloody Week End, cinquième édition

Par Poulpy et Albertine Crowley

Partie 4

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3. Les conférences

Je n’ai encore une fois pas pu assister à toutes les conférences, le planning du week-end était rempli. Mais à notre arrivée nous avons rencontré, ou pour ma part revu, Chris Vilhelm, l’auteur d’À la Rencontre des Gothiques. Elle présentait son livre pour l’ouverture du festival et comme la Taverne est à présent partenaire des éditions Luciférines, chez qui est également sorti Nouvelles Peaux (qui sera bientôt chroniqué par Monsieur Nain et qui vaut le coup ne serais-ce que pour les supers nouvelles de JP Favard et Pierre Brulher), je l’ai longuement interviewé. Pour vous, nains et naines « de tout poil », Chris Vilhelm :

Hommage à tous, je suis Christine Vilhelm, plus communément appelée Chris du fait de l’émission de radio que j’anime sur RCL, l’Antre Goth´art, sur la culture gothique, afin de faire appréhender à l’autre public les différents méandres de cette musique qui est très compliquée et ne se limite pas à du métal ou autre styles sur lesquelles on à mis une étiquette.

Au départ je suis artiste-peintre, donc j’ai commencé à faire mon nom en Lorraine avant de partir au niveau international. Parallèlement, du fait de mon personnage, j’ai l’opportunité de participer à des festivals comme le Bloody Week-end afin de montrer mon travail de peinture surréaliste fantastique et également expressionniste-gothique.

La plume c’est ajoutée au pinceau, en écrivant à quatre mains un recueil, À la Rencontre des Gothiques, avec un comparse qui s’appelle Guillaume Hantz ou Will Black Mind, pour faire la lumière sur cette culture dite de l’ombre qu’est la culture gothique. Cette personne à lui-même sortit deux recueils de poésies très darks, très sombres et très beaux. Ce n’est pas toujours évident d’écrire quelque chose à plusieurs, car il faut qu’il y ait une continuité dans l’écriture et vu la réaction des personnes, c’est réussi.

J’ai aussi fait des formations de tatoueurs, donc je suis intéressée par cette forme artistique sur les corps vivants et j’ai repris des études pour me verser dans la criminologie ou la thanato à cause d’un grand personnage que j’ai connu par l’intermédiaire du Bloody, Bérangère Soustre De Condat Rabourdin, et de plusieurs autres personnes. Cela reste du côté de l’art en fin de compte, lorsque l’on prépare les personnes pour les rendre belles, pour partir.

01_vilhelm1(Chris Vilhelm et Vlad au Bloody Week-end 2014)

La conférence que vous animez lors de cette convention parle de votre livre, mais de quoi traitera-t-elle exactement ?

Et bien le livre a été commandé par les éditions Luciférines, dont le nom n’a aucune relation avec Lucifer, comme beaucoup de personnes le pensent, mais avec les atomes phosphorescents que l’on trouve dans la mer, telles des lucioles. C’est ce que je mets en exergue. Barbara, cette éditrice, voulait que tous les publics puissent mieux appréhender la culture gothique au point de vue musical, littéraire, cinématographique et artistique. Il s’agit d’une philosophie plus que d’une mode, il s’agit de décrire cette étincelle que les gens ont en eux et qui fait que certains navigueront dans ses univers.

Les gothiques ne sont pas seulement des adolescents en mal d’identité qui font tout et n’importe quoi, sur lesquels on apporte des aprioris et des préjugés absolument exécrables. Nous voulons dire stop à tout cela. Nous ne sommes pas là pour nous suicider ou pour vous agresser, c’est tout le contraire, nous sommes là pour vous ouvrir les yeux. Nous avons un côté assez intellectuel, car nous sommes plus curieux de ce qui nous entoure.

J’ai par exemple écrit un paragraphe sur l’architecture gothique et expliquée que le mot gothique est né il n’y a pas longtemps, en quatre-vingt-quatre, grâce à un journaliste anglais qui faisait un papier sur Joy Division, un des piliers de notre musique. Beaucoup utilisent cette étiquette à tire-larigot dès qu’ils voient une personne en noir, mais ce n’est pas ça, être gothique. Beaucoup ne l’affiche pas, c’est quelque chose d’infime que l’on ne voit que dans le regard, dans l’attitude et dans les réactions.

La rédaction du livre était intéressante, car Guillaume, qui est musicien, à une connaissance musicale très pointue, et j’ai ajouté ce que je savais sur l’art gothique, l’art funéraire et l’art en général, c’est très vaste, car vous pouvez chercher des ramifications jusque dans le bas Moyen-Âge. Et puis nous avons tous les deux ce goût de l’écriture qui nous fera développer d’autres projets communs.

02_vilhelm2(Chris Vilhelm co-auteure de À la Rencontre des Gothiques)

Quels sont ses projets ?

Et bien nous nous échangeons régulièrement des photos et chacun écrit quelque chose en fonction de l’image de l’autre. D’autres choses sont en préparation, mais j’en parlerais le moment venu.

J’ai aussi un texte qui reprend un thème musical de Autumn Tears, un groupe de néo-classique ambiant et médiéval très intéressant, parlant d’une femme vampire avec un enfant qui lui pose plein de questions, auquel elle répond de manière très allégorique. Ce sera un recueil sur les enfants tueurs, un thème généralement abordé sur la pointe des pieds parce qu’il y a beaucoup de censure en France, il y a cette règle disant qu’il ne faut pas toucher aux enfants, mais ils ne sont pas qu’innocents, Bérangère pourra vous le dire.

Comment voulez-vous que les personnes ressentent vos travaux, graphiques ou écrits ?

Ma peinture est très surréaliste, beaucoup n’adhèrent pas et ce n’est pas fait pour plaire, je ne suis pas là pour être enjoliveur de la vie. Tu vas être attiré sur une toile ou une autre parce que le sujet a ouvert une petite porte en toi. Il y a des thèmes tellement variés dans notre existence que l’on peut exploiter sans limites au point de vue graphique, photographique et au point de vue de l’écriture.

Au point de vue des éditeurs, mes écrits sont assez complexes, et autant surréalistes que les toiles. Le livre À la Rencontre des Gothiques annonce bien la couleur. Ceux qui veulent s’y intéresser viennent, il y a des gothiques, nous prêchons des convaincus, mais aussi des curieux et des parents qui cherchent à mieux comprendre leurs adolescents, et nous avons de bon retours vis-à-vis de ceux-là. Nous titillons les gens, je tricote une histoire de mon côté, mais il faut que cela vous choque, que cela vous prenne à la gorge de votre point de vue aussi. Nous ne pouvons pas forcer les gens à venir nous voir, on propose et on averti.

Mais vos tableaux n’ont pas tous pour thème le monde gothique.

Non non, il y a aussi beaucoup de mythologie, d’allégorie et de Fantastique. J’adore imbriquer l’histoire de l’Homme dans la pierre qu’il a construite donc il y a beaucoup de corps inscrit avec puissance dans la pierre et le marbre. C’est l’Histoire figée face à l’Histoire vivante. C’est de l’irrationnel, qui est pour moi une qualité imprévisible de l’imaginaire humain. Cela me permet d’entrouvrir des portes vers des peut-être, car je veux aller au-delà. C’est également beaucoup de psychologie, qui me fait recréer toutes les possibilités de l’esprit humain dans sa capacité à accéder à des lieux qui ne lui est pas toujours réservé. Je traverse le miroir et les pinceaux s’envolent.

Chaque tableau est une photo dans ma tête, le sujet, le dessin et la couleur vont être là et ils sont même titrés. Ma main, qu’elle tienne le clavier ou le pinceau, est toujours dans la continuité de mon esprit et mon esprit est ailleurs.

03_vilhelm3(peintures de C. Vilhelm exposées sur le salon)

Donc vous exposez aussi ce week-end, mais qu’est-ce qui vous plaît le plus dans votre participation au Bloody ?

Et bien je travaille aussi au festival de Gérardmer depuis 2005 en tant qu’exposante, un peu en tant qu’organisatrice ainsi qu’animatrice du fait de mon émission de radio. C’est ainsi que j’ai vu les flyers de Loïc, le fondateur du Bloody, qui corroborait parfaitement avec mon univers. Je l’ai contacté et il m’a expliqué ce qu’il fallait faire. Malheureusement, cela ne s’est pas passé comme prévu l’an dernier, mais Guillaume y est allé en tant que photographe avec son association qui est sur Épinal, Luna Prod, et ça lui a beaucoup plus.

Ici l’organisation est très différente de Gérardmer, il y a beaucoup moins de barrières. Nous n’avons pas besoins d’avoir d’accréditation pour voir les VIP, pour avoir des interviews, c’est plus abordable et on voit dans Loïc un passionné, ce festival ne peut donc qu’évoluer. La communication, dans l’Art, est très bien faite : les affiches sont belles, la publicité sur Facebook et sur le site est vraiment détaillée, et les pointures qui viennent ne sont pas anodines. Tout le monde joue le jeu et ce festival monte de façon exponentielle.

Avez-vous un dernier message à faire passer avant de clôturer cet entretien ?

Oui, j’aimerais que les gens se rendent compte que nous ne sommes que de passage en ce monde et qu’il faut faire ce que l’on a envie de faire. Faites ce qu’il vous tient à cœur. Je sais qu’il y a des barrières, mais un jour ou l’autre nous les verrons s’effriter et nous avons cette capacité à franchir d’inaccessibles obstacles afin de réaliser nos rêves. Nous n’avons qu’une existence, il faut en profiter, évitez les carcans de la société ! Ouvrez les yeux et ne jugez pas les gens sur leur simple apparence, allez vers eux, beaucoup ne demandent que ça. Il suffit d’un mot pour tisser énormément de choses autour de soi. Et il ne faut pas oublier que le monde est très petit. Vous allez trouver sur votre route des personnes que vous ne penserez même pas rencontrer.

04_vilhelm4(des montages photos par C. Vilhelm)

Sa conférence était suivie de celle de Bérangère Soustre de Condat Rabourdin, que j’avais interviewé l’an passé, et qui ne cesse de nous étonner par ses discours et son charisme. Une encyclopédie à elle toute seule, son exposé sur les tueurs au cinéma était complet :

Elle retranscrivit l’histoire du tueur en série au cinéma, avant même que les films existent, en expliquant d’où venait cet intérêt qu’ont les personnes pour les histoires de meurtres ou de violence. D’où l’avènement du Grand Guignol ou encore le développement de la presse. Puis elle nous raconta les débuts du cinéma noir, qui pris son essor en même temps que la vague d’engouement du public pour les enquêtes du FBI en Amérique, et que le thème «tueur en série» fut inventé dans les années 70, ce qui est étonnement récent.

Elle nous expliqua que les premières grandes figures de ce cinéma étaient considérées comme des monstres, voilà donc l’explication du fait que certains personnages (tel Norman Bates, Butterface, Michael Myers, Freddy, Zodiac…) traversent encore les âges, et surtout qu’ils sont bien destinés à nous faire peur. Elle précise aussi qu’ils n’apparaissent pas seulement dans des films d’horreur, mais aussi dans des films gore, pour ensuite détailler tous les styles cinématographiques où les tueurs et psychopathes sont à l’honneur.

05_salle(la salle de conférence)

Elle cita aussi plusieurs références, comme King, Hitchcock (avec ses films The Lodger et Shadow of the Dark), Lang (M le Maudit), Christian-Jaque (Barbe Bleue) et d’autres classiques des années 40, ce qui permit d’ajouter plein de références à notre panier. S’éternisa quelque peu sur les films de série Z, à ma grande joie, les grands noms du gore, du trash, des snuffs, en passant par les fanzines de référence (Fangoria, Gorezone). Puis elle détailla les codes des différents genres, du thriller psychologique, du Fantastique, du giallo, jusqu’au splater, les effets techniques mis en œuvre pendant les tournages, les scream queen…

Et elle parla de plusieurs grands noms des années 60 à 80, les grandes années, à nos jours. Ce qui fais que nous n’avons pas eu le temps de nous ennuyer, nous avons passés un bon moment. En plus, la conclusion : la comparaison entre les vrais tueurs en série et leurs adaptations était puissante. C’était juste un peu dommage qu’il y ait peu de citations de films asiatiques, mais là, on avait déjà beaucoup mangé.

06_berangere(Bérangère Soustre de Condat Rabourdin animant la scène de crime)

Elle était une fois encore en dédicace sur le stand des éditions Mosesu, mais surtout elle animait la Scène de Crime, et ça, c’était génial ! Le samedi je me promenais tranquille… Bon je skoitais la buvette en fait. Et la Loïc Bugnon en tenue de Michael Myers saute sur une membre du staff et la plante à coup de machette en plein milieu de la pelouse. C’est là que la sublime voiture de la police new-yorkaise fait crisser ses pneus et que deux flics embarquent le psycho sous les yeux de plus de la moitié du festival ! Vient ensuite Bérangère et son équipe qui sécurise la zone et explique à la foule en délire comment se déroule une véritable enquête criminelle, maman, c’était trop classe !!! Le dimanche elle était de retour pour Mal de Femmes : Les Femmes Criminelles en France, mais je n’ai malheureusement pu assister à cette conférence. Ouais, on peut dire que Bérangère Soustre de Condat Rabourdin et la personnification du Bloody à elle seule et que cela vaut le coup de traverser la France pour la voir. Elle me donne même envie de tuer des gens rien que pour pouvoir la regarder bosser… Nan, ça c’était une blague ^_^’

Il n’y avait pas que cela : de Chair et de Sang, une conférence à propos des grandes figures du cinéma animé par Arnaud Bordas, a attiré bien du monde. Une conférence que nous avons ratée à cause des nombreuses interviews et photographies à effectuer, nous en somme désolés.

4. Les animations

Je vais faire un mini point sur les expositions, mais je laisserais la place aux graphistes dans la cinquième partie de l’article dédié aux exposants. Cette année, en plus de Ragoût Dévié et ses sculptures de mouches il y avait une énorme Tour Eiffel de Christophe Socrate et une exposition de peinture par Gilles Francescano qui a réalisé l’affiche du festival, mais aussi la couverture de Orcus Morrigan, que j’ai donc fait dédicacer, et c’était super classe ! Je vous conseille de voir ces illustrations !

07_expo(les diverses expositions de l’espace exposant)

Il y avait beaucoup de cosplayeurs, même les bénévoles avaient pris le temps de se maquiller en conséquence ! Nous avons vus et revus la Sirian Legion qui avaient une fois encore un énorme stand tout dédié à la série V, avec de nouveaux items, le 68ème Impérial avec leurs costumes Star Wars, et j’ai pu faire un gros câlin à Captain America grâce à Generation SciFi. Il est vraiment intéressant de voir que, même si le Bloody garde comme thématique le film d’horreur et Fantastique, les autres univers ne sont pas rejetés. En plus, toujours dans le thème super héros, un concours de dessin pour enfant à eu lieu. Le but, pas bête du tout, était de créer un super héros et de lui trouver des super pouvoirs, vous pouvez voir ce que cela a donné sur le site du Bloody Weekend.

08_asso(le 68ème Impériale et la Sirian Légion en uniforme)

D’un autre level, les Fright Guys sont énormément flippants dans leurs tenus de créatures horrifiques. Eux aussi s’étaient déplacés depuis l’Allemagne et faisaient un très beau spectacle. Pour tout vous dire, je n’avais jamais vu de costumes aussi bien réalisés auparavant… Il y avait donc une momie, un loup-garou, une femme spectrale, des épouvantails et tout un tas de Choses qui se trimballaient dans le festival, juste pour l’amour du show. Dehors aussi, des montres, clown et autres gobelins effrayaient les gens en leur sautant dessus ou en les grognant, j’ai trop adoré regarder la réaction des gens… Jusqu’à ce que mon pire cauchemar, un clown, me remarque ! Nous devons cela à Fantastic Shows, les super organisateurs des Scary Nights. Et puis bien sûr, il y avait le Predator !

09_cosplays(le concours de cosplay)

Le concours de cosplay animé par Pascal Tourain n’a pas rameuté beaucoup de personnes, mais le peu de participants étaient vraiment bien habillés, vous pourrez voir les photos tout au long de ce reportage. L’autre compétition, celle trop géniale des sceam queens, à eu de belles participantes. Si vous ne savez pas de quoi il s’agit, le but est de crier le plus fort possible telle une victime de film d’horreur, ça glace le sang…

Une association, Come and Play, c’était installé dans un coin de la salle afin d’organiser des LAN parties. Ils font quelques tournées de ce genre pendant les festivals et s’inscrivait dans le thème avec Left for Dead 2. Je ne suis pas allé les voir, mais je me suis intéressé à un stand de développeurs :

10_deadend(l’équipe de Dead End proposant son jeu en démo)

François, graphiste et co-gérant de Sparkling Vinegar, une boîte de jeux vidéos indépendants accès sur les jeux pour mobiles et tablettes au graphisme assez particulier, m’a présenté leur première sortie, Dead End, inspirée par la série Grindhouse de Tarantino et Rodrigez, avec « de grosses bagnoles et des zombies ». Je l’ai testé, il tue ! On s’y laisse prendre. Il est en livre service sur l’Androïde, le Windows et l’Apple store ainsi que sur la console Androïde, et se trouve très facilement.

Le but est d’écraser le plus de zombies possible pour gagner des sous. Mais ils projettent un peu de sang sur le pare-brise, qu’il faut penser à nettoyer avec ses essuie-glace. C’est un jeu qu’ils ont préparé en un mois et demi pour le festival de Gérardmer et comme c’est un salon du film, ils ont gardé une esthétique proche du cinéma de genre. Ils ont donc fait un packaging en forme de VHS où est incrusté un flash code permettant de le télécharger, et un trailer en full HD pour cacher le fait que ce soit un jeu vidéo afin que les personnes se questionnent. Ils ont donc gardé un côté old school, que ce soit dans les termes employés ou dans la forme des commandes. Même les noms des combos sont ceux de personnages de films d’horreur, commençant avec Chucky et finissant avec Freddy et Jason. Pour rester dans le délire, la bande-son a été enregistrée sur cassette audio et l’on peut en changer en cours de partie afin d’activer un bonus spécial.

11_osok(l’association d’air soft OSOK assurant notre protection face aux hordes de zombies)

Leur prochain sera un délire sur l’empire communiste russe où le but sera d’envoyer des fusées dans l’espace et où la monnaie aura la forme de bouteilles de vodka. Ils font aussi des événements afin de créer des jeux en quarante-huit heures sous une thématique. Dead End sera bientôt suivi par d’autres.

Était aussi présente une association d’air soft, OSOK (One Shot One Kill), dont les membres, tous en treillis, dessoudaient les zombies pour garantir un safe passage aux visiteurs. Eux aussi ont mis une bonne ambiance !

Pourtant, ce qui m’a plu le plus ne provenait pas de toutes ces personnes, non car il y avait… La voiture de police new-yorkaise tout équipée avec son équipe de flic qui patrouillait devant le Bloody !!! Elle était trop belle et on n’a pas pu s’empêcher de la mitrailler de tous les côtés :

12_voiture(la cylindrée de la police new-yorkaise)

Oui, je n’arrive toujours pas à m’en remettre ! Aller, je vais tout de même clôturer cette partie avec l’album d’Albertine, dédié cette fois au concert de Krakenstein. Qu’est-ce que Krankenstein ? Il s’agit d’un groupe de punk rock dijonnais dont voici la page Facebook :

Le krakenstein sort de la vase lors de la grande marée de septembre 2009, où il retrouve tous ses organes avec l’arrivée de Kragenmag (chant), krakenfab (batterie), krakenstef (gratte) et krakenzico (basse).

Début 2013, krakenfab retourne au canal pour jouer avec des slips sales, tandis que krakenzico, après un accident à la nageoire, est contraint d’arrêter la basse. Coup dur pour le Krakenstein qui, couché dans la vase, ne dort plus que d’un oeil… Heureusement la transplantation de deux nouveaux organes réussit, et avec Krakennono à la batterie te Krakensally à la basse, la terreur règne de nouveau dans les marécages au doux son du psychothrashpunk.

En février 2014, la deuxième demorroide voit le jour, 10 nouvelles chansons enregistrées par le Krakenstein lui même en VHS (Very Horror Sound)

À bientôt pour la suite !

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