Semaine spéciale Bloody Week End reportage 1 by Poulpy

THE BLOODY WEEK-END quatrième édition

un reportage de Poulpy le poulpe

Salutation amis barbus! Votre poulpe favori va maintenant vous parler de son séjour au…

Bloody Week-end!

le festival du film fantastique d’Audincourt

http://www.youtube.com/watch?v=6g-JninVZ98&feature=youtu.be

 

Pour ceux qui ne connaitraient pas il s’agit, je cite :

D’un événement culturel réunissant d’un côté une compétition internationale de courts-métrages et de l’autre une convention du film fantastique. Il s’adresse à un public de passionnés, mais également à tous ceux qui souhaitent découvrir le Fantastique sous toutes ses formes.

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cf : http://www.bloodyweekend.fr/

Cette rencontre se déroulait du 28 au 30 juin à l’espace Japy et je peux vous dire que j’ai eu mon lot d’entretiens captivants, et que tous les passionnés de cinéma et de littérature de Bourgogne et Franche-Comté, et même plus, y étaient.

Qu’est-ce que le fantastique dans la culture d’aujourd’hui? Selon moi ce terme a beaucoup évolué grâce au cinéma, à la littérature, à l’art en général. Ce qui le définit le mieux est bien sûr le thème de l’imaginaire, qui a lui-aussi su évoluer au cours des siècles. Il est souvent traduit par la peur. Ce qui me fait penser qu’horrifique et fantastique sont très proches. Il n’y a pas que cela : il y a de nombreuses façons de le retranscrire : par la voie de contes, d’univers féériques, de l’action, de la romance, de la philosophie… Les thèmes sont vastes, car il ne s’agit plus seulement de faire naître le doute sur les événements « fantastiques » qui ont eu lieu dans une œuvre, mais il s’agit de confronter la personne à des circonstances qui la pousseraient à observer ses acquis d’une autre manière. J’avais hâte de voir comment les organisateurs de l’événement traduisaient cette sémantique.

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cf : photo,

Partie 1 : un nouveau départ pour le poulpe!

Avant de partir, j’ai pu m’entretenir avec Loïc BUGNON, Directeur artistique et Programmateur du Festival Bloody Week-end, qui m’a fourni de très intéressantes indications et opinions sur le festival et ses organisateurs, ci-dessous une interview exclusive :

Qu’est-ce qui vous a donné l’idée de faire un festival sur le Fantastique ?

Tout a commencé par un jeu que j’ai lancé sur un célèbre réseau social…où je proposais à « mes » amis virtuels des photos de films dont il fallait trouver le titre,… Ce fut un succès au bout de quelques semaines… de plus en plus de personnes s’inscrivaient pour participer au jeu. Des amitiés se sont créées. L’idée de rassembler tout ce petit monde sur un week-end a très vite fait son chemin… Nous sommes passés du virtuel au réel… de l’ordinateur au Festival Bloody Week-end… Puis nous avons créé l’association fin 2010 et 6 mois après la première édition du festival était sur pied.

            Vous concentrez-vous essentiellement là-dessus ou faites-vous d’autres activités ?

J’ai une activité à temps partiel, et le reste du temps, je le consacre à la préparation du festival.

Comment gérez-vous votre staff, combien êtes-vous pour une manifestation sur 3 jours ?

Nous sommes 25 bénévoles sur les trois jours du festival.

Comptez-vous sur vos partenaires ?

Énormément, c’est quasiment notre seul moyen de communiquer sur la presse écrite, les médias, etc… L’échange de visibilité entre l’association et nos partenaires est essentiel pour nous.

Quelles seront les nouveautés de cette 4e édition ?

La grande nouveauté réside dans le lieu, toutes les animations sont sur un seul et même site… plus besoin de se déplacer pour profiter de tout!

Cette année encore, nous aurons des animations inédites, des nouveaux invités dans notre jury, un beau décor… pour cette nouvelle édition, nous avons reconstruit une chambre de geek typique des années 80/90 avec tous les éléments vintages qui la composait… un peu la copie de ma chambre d’ado…

Pouvez-vous m’en dire plus sur le programme des projections ?

22 courts-métrages participent à la compétition pour laquelle un jury de professionnels du cinéma décerne 5 prix :

• GRAND PRIX
• PRIX DU MEILLEUR COURT-MÉTRAGE D’ANIMATION
• PRIX DU MEILLEUR SCÉNARIO
• PRIX DES MEILLEURS EFFETS SPÉCIAUX
• PRIX DU PUBLIC

6 courts-métrages seront diffusés hors compétition.

En présence du réalisateur Luigi COZZI et de l’actrice Caroline MUNRO : Starcrash : Le Choc des étoiles (1978), Le chat noir (1989), Roma Fantastica (documentaire de 2012)

En présence du réalisateur Gérard KIKOÏNE : L’Emmuré Vivant (1990), Docteur Jekyll et Mr. Hyde (1989), The inflicted de Matthan Harris (2012)

Depuis combien de temps avez-vous peaufiné ce projet ?

Chaque festival se prépare sur un an, ou plutôt onze mois, on essaie toute fois de s’accorder un mois de vacances, sans trop penser à la prochaine édition… Dur, dur…

Quelles sont les personnes ayant le plus contribué à sa réalisation ?

Sans l’accord du Maire de la ville d’Audincourt, le Festival n’aurait jamais vu le jour… C’est lui qui a permis à la première édition d’avoir lieu… Ma compagne qui m’aide au quotidien, et Sébastien notre illustrateur, qui gère également le site internet, et sans oublier tous les bénévoles qui travaillent sur le festival et qui nous aident sur toute l’année…

Avez-vous des projets en cours ?

Le mois qui vient va être intense au niveau préparation… pas vraiment le temps de penser à d’autres projets. Mais nous avons déjà des pistes déjà amorcé comme l’édition de 2014 ou le développement de notre ciné-club au sein de la ville d’Audincourt avec un rendez-vous mensuel… et bien entendu d’autres surprises…

Si vous vouliez me décrire ce qu’est le Fantastique de votre point de vue, comment vous y prendriez-vous ? Comment le représentez-vous ? En quelques mots.

Aujourd’hui encore le « fantastique » au sens large est sans doute le plus populaire parmi les genres cinématographiques et la littérature est toujours aussi abondante en récits, je me représente le fantastique comme une énorme porte ouverte à tous nos rêves et nos cauchemars. Un univers qui  touche nos peurs les plus profondes.

Pourquoi avoir choisi ce sujet plutôt qu’un autre ? (Zombies, SF…)

On traite de tous les sujets au festival, le fantastique, L’horreur, la  Science-Fiction, l’heroïc fantasy, le cinéma Bis, etc.. Par la compétition de courts métrages mais aussi par nos conférences… La programmation du festival est riche et variée… il y en a pour tous les goûts!

Comment vous démarquez-vous par rapport aux autres festivals, comme celui de Strasbourg, de Gerardmer (en Bresse) ou de Brussels ? Que pensez-vous d’eux ? Quel est votre avis ?

La comparaison n’est pas vraiment possible, nous proposons des choses différentes.

De notre côté, nous combinons « convention de passionnés – compétition de courts-métrages », le tout sur un grand village. C’est un peu le Woodstock du cinéma de genre, le festival se veut fédérateur, nous sommes ici pour s’amuser, faire des rencontres et échanger sur notre passion dans une ambiance fantastique, nous ne sommes surtout pas là pour faire mieux que les autres…

J‘ai entendu dire que vous n’aviez pas tout le soutien que vous désirez par rapport à votre commune, cela à t-il changé entre-temps? Avez-vous pensé à déplacer le festival ?

Effectivement, nous avons eu des difficultés mais tout s’arrange avec le temps,
et aujourd’hui, nous avons le soutien de la commune!

Avez-vous de bons tuyaux à fournir au sujet de la 5e version, l’an prochain ?

Pour l’instant j’ai plein d’idées, comme d’habitude,
mais on y travaillera en septembre car ça reste encore secret

Pensez-vous attirer plus de monde comme vous avez avancé la date par rapport à la Japan ?

Je pense attirer plus de monde localement. Cette année, nous avons misé sur une plus grosse communication au niveau de notre région.

Quelles sortes de public attendez-vous et avez-vous habituellement ?

Le public est essentiellement trentenaire. Pour cette édition, nous espérons un public encore plus jeune. Nous avons baissé les tarifs à leur intention et nous avons mis en place beaucoup d’activités ludiques pour les petits, comme des ateliers manuels, concours dessins, atelier de littérature, afin d’attirer les familles…

Beaucoup de monde se déplace pour vous voir, avez-vous un peu le trac ?

Non pas vraiment de trac, nous travaillons toute l’année justement en essayant de ne rien oublier. Il est vrai qu’il y a toujours une petite appréhension, c’est tout à fait normal, c’est humain.

Qu’attendez-vous le plus de ce week-end ?

Que tout se passe bien… que le public soit conquis, que nos exposants, invités du jury et conférenciers passent un bon moment… Attendre le soleil est trop demandé?

Avez-vous des choses à dire par rapport aux invités de cette fois ?

Je suis fier qu’ils aient accepté mon invitation et de les accueillir en Franche-Comté.

Avez-vous des choses à exprimer par rapport à tout ça ?

Une petite citation : Fais de ta vie un rêve et de tes rêves une réalité (Antoine de Saint Exupéry)

Et bien, tout cela promet, je n’oublierais pas de remercier monsieur Bugnon pour ses réponses franches et pour nous avoir consacré beaucoup de son temps libre afin de vous donner un aperçut de ce qui un jour, j’espère, deviendra un grand festival renommé, car c’est bien partit pour. Il ne me manquait plus qu’à planifier les derniers préparatifs du voyage et à me rendre sur les lieux pour observer le résultat!

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Ce texte est à lire dans le ton d’un rescapé du Vietnam, et un cigare…

L’aube tardait à pointer derrière la couche de nuage qui recouvrait la pitoyable ville de Dijon… Le réveil, à cinq heures et demie, me laissa un sentiment d’inaccomplissement. Ma nuit avait été interrompue par les hurlements sinistres d’un chien, et la douche, froide comme un cochon d’Inde ninja, me fit me replier dans un thé earl grey, tiède. Une fois le moteur chaud, il fût temps pour nous de prendre la route, mais pas au sens propre parce que ce serait encombrant. Le voyage fut bref, car, une fois les immeubles ternes et les cimetières passés, le calme nous accompagna sur l’autoroute, tel un bout de salade dans un double cheeseburger fait maison. Je méditais sur les parfums de granitas, regardant les goutes de pluie et les mouches se crasher en masse sur le par-brise. Nous avions soulagé nos vessies sur une aire au nom étrange, puis, écoutant Mutual Friends de Boy (bon album, mais un peu girly), avions enfin atteint Audincourt… Le site fut assez facile à trouver, malgré notre somnolence (comattage) matinale. Une fois garé, il était temps d’aller chercher nos badges… Note : crier : « Hey rgard’, c’est la cambrousse, ça pue la vase! » devant le staff n’est pas une entrée très professionnelle. Ce qui n’empêcha pas le fleuve de sentir la vase. Comme quoi, la campagne c’est comme un bol de potée : étrange à regarder mais quand on en mange, il n’en reste plus dans l’assiette. Par contre quand il y a trop de sauce ça peut gicler… La potée, pas la campagne. Je fis mes adieux au monde extérieur et me prépara à sauter, à l’assaut.

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Le job de journaliste n’est pas si facile en fait, quand on ne ressemble pas à un zombie, c’est pour ressembler à un fan de Justin Bieber : on bave beaucoup et la viande finit par nous fuir. Sauter sur les gens fût quand même plus facile. Je ne sais pas si ça venait de l’ambiance générale ou du badge, mais j’ai vraiment passé de bons moments à discuter. Ça donne soif, mais ça a du bon, vraiment. Je vais vous laisser savourer le menu…

En arrivant, je voulais faire un atelier d’écriture avec Jean-Pierre Andrevon, mais comme il ne se pointait pas, il y avait une séance de projos au même moment, et que j’étais un peu stressé, j’ai préféré faire un tour. On a passé plus de temps que prévu vers les stands, tout le monde était tellement passionné et motivé pendant les interviews que j’en aie oublié les compétitions de courts-métrages. En un jour, c’était difficile de tout voir. Ça ne m’empêche pas de vous en parler, car YouTube est notre ami! Ou le sera, le jour où ils sortent… Par contre, je suis passé en coup de vent devant des gens que je voulais voir et c’est dommage. Donc, il y a un parti prix de ma part, parce que je suis resté près d’un groupe qui m’intéressait depuis un bon bout de temps. Je m’excuse à vous tous, mais on va quand même parler de tout le monde et, perso, je reste en contact, et espère voir naître quelques partenariats. La célébrité n’est pas chose facile, car le talent n’est pas rare et la compétition devient serrée. Et puis, j’ai aussi eu des entretiens avec de grosses pointures, mais j’en ai raté certaines… Ici, j’ai vraiment envie de rendre hommage à toutes ces personnalités. J’espère que je vous ferais découvrir de Nouveaux Mondes…

En passant il y a un truc qui m’a vraiment surpris : dans tous les festivals où je suis allé, un moment, il y aura quelqu’un pour se plaindre de l’organisation au niveau des stands, le staff n’est pas vraiment à l’écoute et il y arrive souvent qu’il y ait des rixes. Et bien, vous savez quoi? Rien. Sérieux, que dalle! Tout le monde était content, souriant, et l’atmosphère… Je suis vraiment ravi, et surpris, de vous dire que c’est le meilleur festival auquel je me suis rendu. Bon, c’est sûr, je n’en ai pas fait beaucoup, c’était mon premier dans ce genre, mais je vous le conseille. Trust me, je suis pas un bleu, je sais reconnaître quand il y a eu la dose, niveau boulot. Mister Bugnon, I’ll be back.

C’était bien sûr ma première fois, mais j’ai pu revoir des visages connus du côté des exposants de la région : Ciel Rouge, un magasin dijonnais spécialisé dans l’imaginaire, l’art et la culture Fantastique (vous pouvez vous référer à l’interview déjà réalisé sur ce site) ; l’atelier de Maître Hobbit, un artisan très doué qui réalise régulièrement, et parfois sur mesure, de beaux modèles en cuir de bourses, bracelets, pièces d’armure, pendentifs, etc. Okiko, qui organise parfois des expos à Ciel Rouge. Il y avait Planète Licences, un magasin basé à Chenôve, et King Collector de Dijon, spécialisés dans la vente de produits dérivés et goodies en tout genre. Mais ce n’est pas tout…

Et si, pour lire le reste de l’article, vous écoutiez un peu de Banane Metalik, qui y était en concert?

Les stands du coin, Ciel Rouge :

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Avant de partir, j’ai pu avoir un petit entretien avec Mathieu de Ciel Rouge, qui n’aime pas les photos… Pour les lecteurs du site et de mon blog, on ne vous le présente plus. C’était loin d’être ça première fois et, selon ses dires, je n’allais pas être déçu : C’est un bon festival, le staff est sympathique et dynamique, le public est une belle bande de passionnés, bien cultivés, et on n’y fait des rencontres intéressantes… En plus, c’est rentable. Je m’attendais donc à un petit festival, de taille humaine et assez enrichissant. Je l’avais déjà vu au Dijon Saiten, mais il m’avait dit que ce n’était pas le même esprit, vu que ce n’est pas le même public, aussi. Effectivement, je ne suis pas resté sur ma faim. Je n’ai pas trop pu le voir sur place, mais tout avait l’air de bien se passer… Shit, ça me fera du stock en moins à lui acheter!

Sur son stand on pouvait voir un tas de BO, de  figurines, DVD et livres, en rapport avec le cinéma fantastique, en plus de d’habitude. J’ai rencontré ses fournisseurs : Atrus film, et la Clef d’Argent, mais ça, c’est pour plus tard… En tout cas, je comprends mieux pourquoi cette rencontre lui plait.

Une légère présentation :

Ciel rouge est un magasin spécialisé dans l’imaginaire, l’art et la culture fantastique.

La boutique est située au centre-ville de Dijon (France), 62 rue Jean-Jacques Rousseau.
Elle est ouverte tous les jours de 11h à 13h et de 14h à 19h, sauf le lundi matin et le dimanche.

Vous y trouverez des livres, des disques, des vêtements et des objets de décoration en tout genre (figurines, affiches, poupées, peluches, cartes postales, etc.) pour tout ce qui concerne les univers fantastiques, gothiques et l’imaginaire au sens large.

En plus des articles neufs qui sont l’essentiel du magasin, Ciel rouge achète et revend aussi des articles d’occasion. N’hésitez pas à venir en proposer. Les disques et livres sont rachetés directement, les vêtements et accessoires sont pris en dépôt-vente.

Par ailleurs le magasin s’attache à mettre en avant les créations d’artistes ou artisans peu distribués. Que vous soyez un groupe ayant sorti un disque en autoproduction, un auteur ou éditeur non distribué ou bien un artisan, n’hésitez pas à prendre contact avec nous pour connaître nos conditions de dépôt-vente.

Vous pouvez voir l’ensemble de son catalogue à l’adresse suivante :

http://www.ciel-rouge.fr/

Voici une photo de Maitre Hobbit, je me suis rendu compte que mon appareil photo, huit ans d’âges, rendait l’âme. Certaines sont donc un peu floues, désolé…

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Pour ceux qui ne connaitraient pas cet artiste :

L’atelier de Maître Hobbit c’est :

  • Des produits entièrement fabriqués à la main selon des méthodes de travail artisanales s’appuyant sur de longues années de recherche et de reconstitutions historiques.
  • Des cuirs de première qualité, tannés à l’ancienne (à l’aide de substances naturelles comme la pierre d’alun par exemple).
  • Des teintes uniques, obtenues à l’aide de pigments végétaux.
  • Une finition en trois étapes pour chaque pièce, assurant un cuir souple, brillant et parfaitement imperméable (Crème hydratante à base d’eau, crème à l’huile d’amande douce, et pour finir lustrage à la cire d’abeille).

Héhé, et devinez qui en a profiter pour lui commander un beau bracelet avec le soleil du Rohan en incrustation? Votre poulpe nain! Il avait l’air de bien s’amuser aussi dans son coin. Ce que j’adore chez lui c’est qu’il en profite toujours pour réaliser des pièces devant son public. C’est vraiment impressionnant, la facilité avec laquelle il arrive à faire ça! Parce qu’en fait ça ne l’est pas du tout.

Retrouvez-le sur http://www.atelier2maitrehobbit.fr/

…Et n’hésitez pas à passer commande à votre tour!

Cette chose, c’est Okiko, et il est COOL! :

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Lui aussi s’est beaucoup baladé parmi les stands. Les salons sont les meilleurs moyens d’aller à la pêche aux contacts. Son stand était encore une fois super, avec ses dessins et ses montages photo. Il a fait la couverture de deux de mes livres, il faudra que je lui demande une dédicace…

Voici son site, pas trop à jour, mais top (c’est lui qui c’est occupé de la bannière Ciel Rouge en haut) : http://www.okiko.fr/

Oki’ en train de faire la pose, et ses œuvres…

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Le stand de Planète Licence touchait littéralement le plafond! Oh my Cthulhu, toutes ces choses trop cool! Je ne connaissais pas, mais on va aller y claquer du fric, c’est clair! (par contre ils sont seulement en ligne). Le Stand de King Collector n’était pas à la masse non plus, ils sont souvent sur des festivals, mais c’était leur première fois. Il faudra que je leur rende une petite visite pour connaître leur ressenti…

Leurs sites, respectivement :

http://www.kingcollector.fr/

Vous ne perdrez pas votre temps chez eux.

C’est tout pour les locaux, reprenons notre visite et on va commencer par les éditeurs, et les auteurs. En fait, la première chose que j’ai faite dès que j’y ai vu quelqu’un, c’était de me ruer sur les tables de la Clef d’Argent! J’adore cette maison d’édition! Shopping!!!

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Suite au Prochain Episode mes bons nains….